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Un jour de Théodène
NouvelleUne nouvelle fort sympathique de Sulivan, à lire sans modération.

Dans son jardin il y avait des roses, des roses roses et fades principalement, mais aussi une rose jaune. Depuis trois jours que cette rose était éclose, Théodène n’avait vu le soleil, il arracha donc la fleure qui lui semblait-t-il effaçait le soleil par son éclat, et le soleil revint. Théodène aime le soleil, la vie, rire et tout ce qui se rapporte au bonheur, il est beau sans être fière, intelligent sans être dangereux, drôle sans être bête, et ne manque pas d’argent sans être riche pour autant, seul ombre au tableau idyllique de la vie de Théodène, un soleil, une fleure, une rose, une femme…
Théodène est passionné par la culture chinoise, et par la chine en général. Il est allé trois fois en chine ou il a visité Pékin et ses différents temples, palais, citées ou autres murailles, Canton et sa cuisine, le Yunnan et ses brumes cotonneuses.
Ce matin Théodène ne travail pas, il se promène alors dans les allées du parc, il visite les Chamadaires à trois bosses et les Girafant carafleurs venus de pays qui lui sont inconnus. Il pérégrine, et s’adonnant à l’une de ses passions il se met à siffloter sans même sans rendre compte l’international, perdu dans ses pensés l’air prend une forme anarchique qui lui convient fort peu, mais résume assez bien les pensées actuelles de Théodène. Un papiraffe voletant devant son nez fixe tout d’un coup ses idées à l’écran de ses pensées et il ramasse alors un papier qui traînait par terre en entonnant la truitandre de Buschert ce qui ne manque pas d’énerver et de donner faim au Caïmélant grogneur. Il lui jette alors le morceau de papier que celui-ci mange avec nonchalance en imaginant une succulente truitandre et déçu il ne manque pas de grogner des insultes à Théodène qui s’enfuit désolé. Il traverse alors les serres en commençant par l’allée des Alys violets, il assiste alors au spectacle rare d’un Alys butinant un papiraffe qui tombe alors inanimé sur un par terre de pétales et d’ailes.
Théodène regarde alors sa montre à gousset gloussant, il est en effet en retard et reprend donc tranquillement sa route vers la serre des proses et des bouquets de vers, il sait que son copain Colin l’y attendra, il sait aussi qu’il aura comme lui cinq minutes de retard.
Quand Théodène entra cinq minutes plus tard dans la serre ou il avait rendez-vous avec Colin, celui-ci y entrait aussi. Colin le meilleur ami de Théodène depuis peu de temps qu’ils se connaissaient, était un homme bien, d’une triste beauté, toujours gentil et très cultivé. Il était très pauvre et très pal comme éternellement malade, mais ses sur sa bouche s’esquissait inlassablement un sourire de gentillesse. Ses yeux eux étaient les yeux les plus désespérés que personne n’aies jamais vu malgré la douce image d’une femme extrêmement belle qui s’y dessinait. Quand Théodène et Colin étaient ensemble ils ne se disaient mot, mais se regardaient dans les yeux et se comprenaient, leur discussion était si intense et profonde que personne ne pouvait la traverser et les gens qui les rencontraient devaient faire un détour. Colin ne l’avait jamais dît à Théodène mais Théodène le savait, il savait que Colin souffrait de la mort de sa femme, il savait que Colin malgré son amour pour les fleures détestait les nénuphars, et il savait que tous les nénuphars saccagés dans le parc était l’œuvre de Colin, il savait aussi que même s’il ne partageait pas sa haine, il ne trouverai jamais la force d’empêcher Colin de s’en prendre à ces pauvres fleures. Aujourd’hui ils discutèrent de tout et de rien avec une telle intensité qu’il se mit à pleuvoir, alors pour ne pas noyer les Alys qui sont les fleures préférées de Colin, ils sortirent de la serre. Et Théodène invita Colin à un concert de Barnabé pour lui changer les idées. Barnabé fait dans la légèreté mais ça réchauffe, ça fait du bien, alors Colin commença à fondre et ils durent partir au plus vite avant de mouiller qui que ce soit. Sur le chemin du retour il se mirent à parler de femmes et de littérature. Des femmes pour leur beauté et de la littérature pour le plaisir, Colin parla de Chloé qui sembla alors sortir de ses yeux tristes pour faire un peu de chemin à leur côté, ils discutaient tous les trois des écris de Vernon quand Colin s'enfonça dans une flaque d'eau posée nonchalamment sur le trottoir, il ne se permit pas de jurer car Chloé était là, une fois Colin ressorti Théodène poussa la flaque dans le caniveau pour éviter à quiconque de tomber dedans, c'est alors passa Talisma qui s'arrêta pour l'aider et ils ne repartirent plus. Ils restèrent dans ce rêve sans fond à s'aimer en silence...
Proposé par : sulivan
 
 
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