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Un jour dans la lande
Pensées
Tout est gelé. La nature s’est figée sur un mouvement et se présente sous le manteau d’une fine pélicule de givre blanc. Sur les ramures des pins, elle fait ressortir une couleur grisâtre, livide comme une ardoise se confondant dans l’opacité du ciel absent.

Leurs branches immobiles se sont arrêtées comme les aiguilles d’une horloge à bout de souffle et le vent remarquable par son absence, dans les sous-bois ne parvient pas à agiter, à éveiller cette froidure.
Au creux de chemins se découvrent mille empreintes d’une faune aussi fugace qu’endormie. Ces traces proviennent de nulle-part et semblent n’avoir pour aboutissement que l’immensité de la lande. Elles se perdent là où d’autres entament leur chemin.
Le sol est dur et figé. L’herbe résiste aux pas et l’on ne sait pas si les craquements que chaque pas arrache au sol proviennent de sa flexion, ou de l’affaissement de la neige durcie par le gel. Le froid a rendu la nature cassante et friable. Elle nous observe et son silence de plomb, comme étouffée par la ouate des nues en lesquelles elle baigne, est in cris de solitude. Peut-être de possession aussi. Il n’est plus de temps, plus de maître pour régner sur la terre. Maître vent a cessé de souffler, la barrière du champ clos est ouverte ; prés et bois deviennent d’immenses chemins où l’on se promène en toute impudeur. La nuit amène à son retour un voile pudique de brouillard qui achève de rendre le silence opaque et l’image qui était déjà ombre devient livide d’un blanc uniforme.
La nuit ne parvient pas non plus à posséder la lande et à imposer son sombre voile. L’étincelle devient flambeau en se réfléchissant sur le tapis de ce salon aux murs étroits, uniformes d’une sombre clarté.
Proposé par : ludovic
 
 
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