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La création (partie 3)
Roman FeuilletonOr donc les dieux s'entretinrent longuement. Et pendant qu'ils réflechissaient, les mers pullulaient, les oiseaux volaient, la terre se peulplait. Le Feu quant à lui, s'était retiré sur le soleil, illuminant le firmament de son energie vivace.

Et l'étoile? Blottie au creux des roches, enfuie dans une profonde caverne, elle regardait ce monde s'emplir à son grand desespoir ; elle avait tellement voulu avoir son monde à elle, rien que pour elle.
Et pendant ce temps, les dieux reflechissaient. Le Vent, dans son tourment à trouver une réponse, entra bientôt en grande fureur, inspiré par le Feu. Sans bouger d'un pouce, il lacha sur le monde des tornades assez importantes, mais sans etres jamais destructrices. L'Eau, allait et venait au grès de ses reflexions, léchant un moment les bords de la Terre, elle reculait ensuite, pour revenir et repartir. La Terre quant à elle regardait les créatures qui gambadaient à sa surface. Toutes étaients magnifiques, mais aucune ne pourrait domestiquer le Feu. Quoique? L'esprit de la Terre regarda alors un animal fier, indomptable, qui courrait dans la plaine tel le Vent en furie. Ses pattes battaient le sol d'un martelement rythmique, et sa crinière fougueuse jouait sur son dos telle une flamme libérée.
"Mes frères, mes soeurs, et si cette créature pouvait dresser le feu? Regardez ses cavalcades, admirez ses prouesses! N'est-elle pas digne d'etre l'hôte de notre frère faché?"
A ces mots les deux autres esprits levèrent le nez de leur occupation. Au bout de quelques palabres, ils décidèrent d'appeler le Feu pour lui demander son avis.
"Comment? fit celui-ci avec mépris Vous pensez reelement que je vais me laisser investir par pareille bestiolle? Elle est encore trop rigide, et regardez donc un peu comment ses pieds lourds fouaillent la terre! Vous appelez ça de l'energie? Je ne vois, moi, qu'un simulacre, cependant, pour vous récompenser de votre éffort, je consens à lui donner une petite partie de moi-même, mais ils ne sont, au mieux, que des serviteurs et nullement des messagers". Les chevaux, puisque c'étaient eux, qui se trouvaient là se virent soudain ornés de flammes noires leur barrant une toison d'une blancheur nacrée. Et c'est ainsi que naquirent les zebres.
Sur ces actes méprisants, le Feu repartit. Les esprits, encore plus tourmentés qu'avant pensèrent que le Feu désirait un animal plus fluide, plus aérien. Alors le Vent se tourna vers les cieux et regarda son peuple qui fôlatrait joyeusement dans l'azur. Le corbeau, hâltier, dansait dans les courants, accompagné ça et là d'un merle ou d'une grive. Mais le Vent pensa, avec raison, que même la linotte, la plus vive d'entre tous, ne satisferait pas le Feu. Il allait abandonner quand, surgissant de derriere un nuage, un faucon tigré fendit le ciel. Sa vitesse n'etait pas des plus admirable, mais sa dexterité et sa souplesse par contre... Après reflexion, il convoqua le Feu sans demander l'avis des autres esprits. Au début, les flammes brulèrent de colère, si le zebre n'avait pû faire l'affaire, comment ce maudit volatile le pourrait-il? Mais le Vent, malin, lui proposa un arrangement.
"Un oiseau qui aurait sa souplesse, mais dont le corps brulerait de milles feux. Une bête embrasant le sol et le ciel, et entierement dévouée"
"Pourquoi pas, il sera peut-etre un bon messager" maugréa le Feu. Ils se mirent donc à l'ouvrage, et très peu de temps après surgissait d'un brasier un oiseau aux plumes enflamées, au ramage rougeoyant. Le Feu le contempla un moment, presque satisfait. Il était sur le point de l'accepter quand l'oiseau s'enflamma tout d'un coup, ne laissant qu'un tas de cendres à l'endroit où il était. Grande fut la déception du feu, et plus grande encore sa colère. Plutôt que de porter la main sur son frère, il tourna rapidement le dos et s'en fut au plus vite, juste avant que l'oiseau ne ressurgisse, intact, de ses propres cendres.



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Proposé par : Snakeloup
 
 
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