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Biographie de Leonard Cohen
Biographie MusicaleRetour sur la vie et l'oeuvre de l'aède canadien, qui s'apprête à fêter ses 71 ans...



Le chemin de la poésie :

Leonard Norman Cohen est né à Montréal le 1er Septembre 1934. Si son enfance est marquée par la disparition de son père alors qu’il n’a que neuf ans, son adolescence est placée sous le signe de la littérature. Il découvre nombre d’ouvrages, d’Albert Camus à Frederico Garcia Lorca, et compose ses propres poèmes. Également passionné de musique, il forme au cours de sa dix-septième année, alors qu’il étudie à l’université McGill, un trio de country western : les Bucksin Boys. Il est encore étudiant lorsque paraît son premier recueil de poésie, Let us compare mythology.
La suite de son existence, tout le monde la connaît plus ou moins à partir le début des années soixante, où il se fixe sur l’île grecque d’Hydra et vit aux côtés de Marianne Jenson pour qui il écrira une célèbre chanson qui fit le tour du monde ; Marianne, c’est aussi la jeune femme blonde photographiée au verso de la pochette de Songs from a room… À Hydra, Cohen vit simplement et son inspiration en est exacerbée. Deux volumes de poésie et deux romans naissent de sa plume : son talent est désormais reconnu par tous les critiques de la Planète.
De retour aux Etats-Unis, il s’installe non loin de Nashville, une idée en tête… Bon guitariste, il caresse le désir de débuter une carrière musicale. Son style, dépouillé et envoûtant, séduit John Hammond, directeur artistique de la maison Colombia, qui s’empresse de lui faire signer un contrat…


Et Leonard Cohen entre dans la légende :

Noël 1967 : Songs of Leonard Cohen est dans les bacs. En pleine ère psychédélique, le jeune homme est propulsé au sommet des ventes avec ce premier disque acoustique aux textes magnifiques, parfois même ésotériques. Dans le paysage musical de la fin des années soixante, comment ignorer Suzanne, Sisters of mercy ou encore Hey that’s no way to say goodbye ? Cohen est acclamé et cet album superbement composé de dix chef-d’œuvres demeure un modèle d’homogénéité et de perfection. Si l’artiste continue à publier de la poésie, le grand public se captive essentiellement pour sa musique. Dans la foulée de ce premier album, paraissent Songs from a room (1969), Songs of love and hate (1971) et un étonnant petit enregistrement public : Live songs (1973). Les intitulés sont peu originaux, les pochettes souvent hideuses (une tradition chez Cohen) mais le succès ne se dément pas. D’autres morceaux entrent dans la légende de la pop et de la folk : Bird on a wire, Story of Isaac, Famous blue raincoat ou encore Joan of Arc.
Sur des mélodies subtiles, sublimes, Cohen glisse des textes profonds, tous chargés d’une certaine tragédie du quotidien, de douleur et de déception. Riches en images, ses chansons peuvent faire l’objet d’interprétations les plus variables, à l’instar des versets bibliques auxquels l’auteur ne cesse de faire référence. Plus qu’un simple chanteur, une star parmi les autres, Cohen est un docteur de l’âme un métaphysicien inavoué.


Une carrière erratique

New skin for the old ceremony (1974) se vend moins bien que les albums précédents. Il faut dire que le style a quelque peu change : l’instrumentalisation se diversifie, la voix (déjà) s’aggrave et le vocabulaire se fait plus épuré. Ses chansons n’en sont pas moins torturées pour autant. De ses relations particulières avec Janis Joplin (Chelsea Hotel #2) à son engagement politique suite à la guerre en Israël (There is a war, Field commander Cohen), le disque dresse un état des lieux de la vie tumultueuse de l’artiste. Certaines compositions sont d’ailleurs des plus passionnées (I’ll try to leave you et Leaving greensleeve notamment). Quoi qu’il en soit, l’œuvre en a dérouté plus d’un. Mais ce ne fut rien si l’on se risque à une comparaison avec l’album suivant : Death of a ladies’ man.
Death of a ladies’ man ne semble être qu’un regrettable accident de parcours. Cohen a rencontré Phil Spector, son antagoniste total ; cette production commune est à la fois du mauvais Spector et du mauvais Cohen. L’enregistrement se révèle tendu, chaotique, Spector allant jusqu’à braquer un revolver contre la tempe de son collaborateur ! Bien des années plus tard, Leonard Cohen reniera totalement l’album…
Retour aux sources en 1979 avec le très beau Recent Songs. Beaucoup de violons et une atmosphère douce et chaleureuse peuplent cet album comprenant quelques titres majeurs : The Guest, Gypsy’s Wife, The Window
Mais les temps ont changé : les inconditionnels seuls se sentent concernés par la musique de Leonard Cohen, bien que I’m your man (1988), sans doute très commercial avec ses arrangements essentiellement réalisés au synthétiseur, s’octroie la première place des charts dans certains pays d’Europe.


Le moine Jikan

La vie de Leonard Cohen est en perpétuel bouleversement. À partir des années 1980, celui-ci passe de plus en plus de temps au Mont Baldy, ce monastère zen californien où il tisse une complicité forte avec le maître des lieux, Roshi, dont il devient le cuisinier. Leonard Cohen ne perçoit pas le bouddhisme comme un enseignement religieux, et n’a jamais renié ce judaïsme qui le satisfait toujours. C’est en quête de sagesse qu’il se lance simplement. En 1992, un album prophétique et très réussi, The future, nous dévoile comme un autre Cohen, un homme sans illusion sur le destin du Monde et dont la voix est devenue étonnamment grave, profonde et intimidante.
Il s’en suivra prêt de dix années de silence et de prières. Leonard Cohen s’est effacé et il n’existe plus guère que le moine Jikan (littéralement « le silencieux ») chargé du balayage et de la cuisine au Mont Baldy. L’austérité du monastère le coupe définitivement de l’univers du show business auquel il n’a jamais réellement appartenu, comme l’insinuaient les paroles de sa chanson Tower of Songs. En revanche, il n’a jamais cessé d’écrire et la vie monastique décuple sa fibre créatrice : des milliers de poèmes germent au cours des années 1990.
Ayant, de son propre aveu, échoué dans sa quête du Nirvana, Leonard Cohen reprend le chemin des studios au cours de l’année 2001, accompagné par une associée de longue date : Sharon Robinson. L’album Ten New Songs marque le grand retour du Maître à la chanson. Succès critique et commercial, il se sera suivi en novembre 2004 de Dear Heather, plus varié, et frappant surtout par une substitution progressive de la voix usée à l’extrême de Cohen au bénéfice de chœurs féminins parfois très lourds.
En cette année 2005, l’inusable poète canadien qui prépare un douzième album studio ainsi qu’un nouveau livre de poésie, songerait même à une tournée mondiale…
Proposé par : Strawberry
 
 
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