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Qui êtes vous ?
PoèmeMillions d'inconnus,
Que la nuit a masqué à jamais
En ce lieux impropres au genre humain,
Qui êtiez-vous ?



De temps à autres, je croise vos visages,
Dont l'image hânte les rues
Que vos corps ont abandonné à jamais
Pour une hérance noctanbule.

Ne voyez aucune en cette prose;
Elle est plus à votre image que la ryme
Reflet d'un travail délicat et passionné.
Or on ne voulut rien de cela pour vous.

Il ne fallait plus vous voir en tant que "vous",
Mais comme des choses puérilles,
Avec lesquelles on on joue
Et souvent desquelles on se joue.

Mais rien en ces lieux infâmes
N'était le reflet de l'enfance,
Pas eux,
Ni vous-même pourtant rendus à la plus pure innocence

Vos noms, oubliés, conservés avidement
Remontent parfois à la lumière.
Ils ne donnent de vous qu'une image incompète,
Celle d'avant, celle d'homme.

En ce cas, gageons de vous voir revivre :
Ce n'est pas vous que la Faucheuse a emporté,
Mais une image de la chose forgée par l'aigle
Véhiculée par le soufle, non par l'âme.

Votre identié est intacte, endormie,
Qui au fond d'une carrière écroulée,
Qui dans les pages jaunies d'un grimoire
Dont la recette a été jugée amer, acide.

Le monde conserve de vous vos traits d'antan,
Que l'on peine à reconnaître parmis ceux de la lassitude,
Au détour d'un cliché égaré

Le monde conserve de vous une image d'hommes,
De quidam peut-être...
Mais vous n'en demandez pas tant, m'a-t-on souflé...

C'est plus un poême sur les déportés que sur la déportation. Voyez en la carrière une allusion à celle de Mauthausen. En revanche ne voyez en l'aigle aucune connotation dythirenbique, mais toute la férocité de l'annimal et le voile noir qu'il suggère. Le passage concernant les visages a deux interprétations possibles : l'une spirituelle, l'autre plus materielle. La ville de Grenoble a paré ses rues de portraits de femmes, d'enfants, d'hommes déportés.
Proposé par : ludovic
 
 
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