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UN COUTEAU DANS LE DOS
PoèmeToujours pour "Le Printemps des Poètes" voici un poème en prose de Strawberry, impulsif, spontané et... autobiographique.




Mon visage scintille parfois de l’illusion précaire
Au soleil de l’honnêteté offerte sur plateau
Mes propres yeux se dérobent et convergent sur le sol
Une tape sur l’épaule, voila que mes amis règnent
Sans doute il n’y a rien derrières le bleu de mes iris
Rien qui ne puisse saisir les sordides manèges

Mais la vie est bâtie pour des hommes vautours
Rien ne protègera les proies de l’infortune
Rien ne leur offrira le répit de l’amour
Deux contre un, l’affaire est dans le sac
Pourquoi se reporter à notre destinée
Quand c’est mon propre camp qui tente de m’abattre

Et les plus médiocres d’entre nous n’ont qu’à partir
Sans même l’espoir de renaître un jour au milieu des déchets
Les couples se font, toujours semblables et plus heureux
Quand les idiots s’enfoncent dans la solitude
Suis-je laid au point de faire chuter les anges les plus ingrats
Maintenant je voudrais juste un mot pour me guérir l’âme

Des mains qui se tiennent, des lèvres qui se joignent
Et deux cœurs qui battent du même sang
La vision de l’amour souille mon estomac et me brouille de larmes
La plus ignoble séduction, c’est celle que j’ai vu subir
La plus cruelle vérité, c’est celle que vous affichez
Devant mes bras atones et mous, et ma bouche vide de goût

Maintenant que je m’époumone à vous mentir
Devrais-je vous demander le droit d’aimer
Le respect de l’amour que j’épure tendrement au fil des poèmes
Ce que je porte en moi, vous ne le comprendrez
Que lorsque l’un de vous osera l’impossible
Et glissera à l’autre un couteau dans le dos

Que voulez-vous entendre, vous êtes les plus beaux
Car vous êtes tous deux comme un ciel sans nuage
Quand je ne suis qu’une Lune qui couvre sa vraie face
Et dans les tourments de mes nuits insomniaques
Sans même vous voir, je sentirai se diffuser le bonheur
Bien loin de ma chambre vide, bien loin de mon cœur refroidi

Promesses de vacances et de recoins douillets
Hivers interminables et misère affective
Seulement un gouffre de douleur sépare nos quotidiens
Mais les sourires seront de mises pour des années encore
Et les sentences hypocrites couvriront bien longtemps
Tout le mépris que je vous porte.
Proposé par : Strawberry
 
 
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