Le Café des Amis
Identification ou Inscrivez-vous  ::  Accueil  ::  Votre compte  ::  Forums  ::  le
 
Au Menu
 Menu :

 Accueil

 Recommandez-nous

 Proposez un lien

 Proposez un Evénement du jour

 Soumettre un article

 Contactez-nous

 Chat au comptoir

Actualité :

 

 Cinéma

 

 Interviews

 

 Littérature

 

 Musique

 

 Galeries du Café

 

 Communauté :

 Archives par sujets

 Evénement(s)du jour

 Liens

 Sujets

 Quizz :

 

 Espace Membre (uniquement disponible pour les personnes inscrites) :

 Téléchargement

 Votre compte

 Messages privés

 Administration :

 Comptes Administrateur

 
 
Galeries
 
 
"La Lionne Blanche" Henning Mankell, Seuil Policier
Critique LittéraireLa 5 ème Femme de Mankell m'avait tellement épaté que j'ai décidé de continuer à lire cet auteur. La Lionne Blanche est un roman antérieur à La 5 ème Femme.


Dès les premiers chapitres, je me dis tout de suite, que l'auteur garde la même recette : même héros (Wallander), avec les mêmes problèmes métaphysiques, même style : phrases courtes entrecoupées de considérations sur la météo suédoise en Scanie. Mais peu à peu le charme opère et c'est sur un autre terrain que Mankell exerce son talent.
Je m'explique : l'action se déroule au début des années 90 et en Afrique du Sud,et en Suède.
Un tueur noir est embauché par une confrérie raciste de Boers pour assassiner Mandella. Le tueur est envoyé en Suède pour s'entraîner avec un ex membre du K.G.B. Par "accident" une femme innocente est assassinée. Wallander enquête.
Et l'auteur écrit en se mettant à la place du tueur noir, qui raisonne avec ses dieux et sa logique à lui, celle d'un homme brimé par l'apartheid et qui, pour survivre, renie les siens tout en haïssant les Boers pour qui il travaille.
Wallander finira par rencontrer Victor, le tueur, et une forme d'amitié s'installe entre les deux hommes, malgré une incompréhension réciproque totale entre ces deux cultures. Là est tout le roman : l'intrigue suit son cours, mais l'essentiel est ailleurs : Mankell nous montre des êtres contrastés voir torturés : le commanditaire de l'assassinat de Mandella lui-même (surnommé le caméléon par un agent secret) a une haine viscérale des Noirs qu'il considère comme des animaux, mais vit en cachette avec une femme de couleur dont il a eu une fille.
Les flash back incessants sur l'enfance des Afrikaans Boers, comme sur celle des Noirs africains opprimés nous montre que le racisme n'est pas un problème simple.
Et comme dans le roman, que j'ai lu précédemment, il ya cet interrogation sur le bien et le mal, sur la justice et la peine de mort. Le personnage de l'ex-membre du KGB personnifiant à lui seul le mal absolu ! Mankell a un talent énorme, celui d'endosser la peau de chacun de ses personnages, pour en épouser complètement la pensée .
C'est un roman dense, humaniste et vraiment passionnant
Dups

Proposé par : Dups
 
 
Liens connexes
· Plus à propos de Critique Littéraire
· Nouvelles transmises par Administrateur


L'article le plus lu à propos de Critique Littéraire:
La trilogie Malaussène de Daniel PENNAC

 
 
Article Rating
Average Score: 0
Votes: 0

Please take a second and vote for this article:

Excellent
Very Good
Good
Regular
Bad

 
 
Options

 Format imprimable Format imprimable

 
 
Sujet(s) associé(s) à l'article

Critique Littéraire
 

 
Désolé, les Commentaires ne sont pas autorisés pour cet article.
 
:: noteBored phpbb2 style by boo :: PHP-Nuke theme by www.nukemods.com ::



PHP-Nuke Copyright © 2004 by Francisco Burzi.
Logiciel gratuit que vous distribuer librement en respectant la licence GPL.
PHP-Nuke et distribué sans aucune garantie, pour plus de détails veuillez consulter la licence. phpnuke-europe pour la France

Les commentaires quand à eux, sont sous la responsabilité de ceux qui les écrivent. Tout le reste © 2000 by Café Des Amis.
page générée en 0.18 S