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Bal lade
PoèmePoême barbare ou compte de guerre
Un chant de marche vers l'enfer
Coup de gueule, oeuvre cruelle
Mais malheureusement trop réelle



Sur le long des rives lointaines
Vit le coeur triste d'une reine
Qui n'a jamais connu l'amour
Et se meurt un plus chaque jour.

Le long de ces rives éloignées
Mon coeur bien trop désséché
s'est alors laissé ramasser
Contre son sein elle m'a dorloté

Pendant de très nombreuses années
Nous nous sommes tendrement aimés
Tranquilles amants, nous nous sommes enlacés
Dans le creux de notre éternité

Mais hélas la guerre s'est levée
Appelant les hommes loins de leur foyer
Elle m'a aussitôt trainé
Loin de chez moi, le bras trop bien armé

J'ai été appelé à la bataille
Verser mon sang, mon coeur et mes entrailles
Pour un pays, une terre de poussiere
Un endroit qui à jamais m'indifère

Le vent, s'est levé, brulé de haine
Par dessus les cadavres par centaines
Où les rois et leurs têtes courronnées
Sacrifient sans remords hommes et idées

Pourquoi donc existent ces frontières
Qui maintenant séparent la terre
Pourquoi donc s'il est de l'autre bord
Dois-je alors mettre mon frère à mort ?

Sur le champ, cette morne plaine
Si proche et autant si lointaine
Gisent là, affalés par milliers
Les corps de tous ces sacrifiés

Alors la guerre s'est enfin tue
Après tellement de vies perdues
Elle s'est calmée, enfin repue
De nos âmes, qui avaient combattu

Tellement peu de nous restaient
Tremblant, hagards, ensanglantés
Nous nous sommes longtemps regardés
Parce que dans nos yeux, la vie brillait

La guerre m'avait épargné
Pas le malheur qui lui est lié
Mon esprit est encore égaré
Par le fait d'avoir dû tuer
Par le fait d'avoir assassiner
Proposé par : Snakeloup
 
 
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