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Santa Barbera
NouvellePhil lorgne du côté de Dallas, Melrose Place et autres niaiseries télévisuelles pour cette parodie drôle et mordante d'un feuilleton qui vire à l'absurde... Vous reprendrez bien une tasse de thé ?



Margarett et Jack :

Margarett : comment ça va Jack ?
Jack : bien. Et toi Margarett ?
Margarett : bien. Sinon, toi, ça va ?
Jack : très bien Margarett.
Margarett : tu ne trouves pas qu’il fait chaud, Jack ?
Jack : ne t’inquiètes pas Margarett. Je viens de baisser le chauffage.
Margarett : pourtant, dehors, il fait frais !
Jack (regard langoureux) : je sais Margarett.
Margarett : Tu désires un whisky, Jack ?
Jack : Non merci. J’en ai déjà bu quatre. Je n’ai pas envie d’être ivre.
Margarett (qui vient de tourner 9 fois autour de la table du salon) : Mais enfin Jack. Tu te moques de moi ? Tu sais très bien que en réalité ce n’est pas du vrai whisky mais du thé froid.
Jack : Mais je sais Margarett. Ca fait quinze ans que je suis dans le feuilleton. On tourne là tu vois. Alors je joue.
Margarett : Juste ! Où avais-je la tête.


Détour sur Mélissa et William.

Melissa (la voix tremblante) : J’ai quelque chose de grave à te dire William.
William (d’un air détaché): Tiens donc ! comment ce fait-ce ?
Melissa : ce que j’ai à te dire est très important pour notre avenir.
William : C’est à ce point là, Melissa ?
Melissa : ce que j’ai à te dire est très important pour l’avenir de nos cinq enfants.
William : Comme tu y va Melissa. N’oublies pas que deux sont issus de mon frère et la petite Annabelle est de mon père.
Melissa (se retournant en sanglotant) : ne sois pas sarcastique William !
William : Quoi que pour Annabelle , j’ai des doutes ! Je me demande si elle n’est pas de ton père.
Melissa : Mon père ? Mais c’est de l’inceste ça, William !
William : Eh bien oui ! C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a fait cinq ans de prison, non ?
Melissa : Oui mais il est sorti de prison maintenant. Quand on a fait le test ADN pour le confondre que la petite Annabelle était de lui. Ça a établi également que mon père n’était pas mon vrai père.
William : Un vrai foutoir ta famille. Tiens, pour ne plus penser à tout ça je vais m’enfiler une bonne rasade de thé froid cul sec !


Détour sur Charlene et Tony .

Charlene (enjouée) : Je vais bientôt me marier Tony.
Tony : Je suis heureux pour toi Charlene, après toutes ces années de souffrance que tu as enduré.
Charlene : En plus, il est charmant, très beau et très riche.
Tony : je le connais, Charlene ?
Charlene : oui. C’est Ronny Kuberdonk.
Tony : c’est celui qui a été fiancé un moment avec la cousine de la belle-sœur de la mère du cousin du frère de Brandon ?
Charlene : exactement Tony. Exactement.
Tony (l’œil torve et retord) : Ah bon ?
Charlene : Tu es bizarre tout d’un coup, Tony ! Ton regard me dit que quelque chose cloche !
Tony (l’œil torve et retord) : Ah bon ?
Charlene : Oui bon, dis quelque chose ! On ne va pas tenir 15 épisodes avec tes « ah bon ! ».
Tony (l’œil torve et retord) : Ah bon ?
Charlene : T’es lourd Tony ! Bon, on coupe ici la scène le temps de changer tes piles !


Retour sur Margarett et Jack.

Margarett : Tu es sûr et bien sûr que tu va bien Jack ?
Jack : Je confirme. Et c’est mon dernier mot. Tout va bien.
Margarett : tu ne trouves pas qu’il fait un peu froid Jack ?
Jack : ne t’inquiètes pas Margarett, je viens d’augmenter le chauffage.
Margarett : hier, j’ai fait de la confiture à la fraise. Mon goût préféré.
Jack : intéressant. Au moins il s’est passé quelque chose dans cette maison.
Margarett : que veux tu dire par là, Jack ?
Jack (qui se lève du fauteuil) : oh, rien.
Margarett : Ou va-tu, Jack ?
Jack : Je vais me servir de thé froid. J’en ai vu dans le frigidaire. Avec un peu de chance « ils » ont mis du whisky à la place.
Margarett : Tu bois du vrai alcool maintenant, Jack ?
Jack : Il faut bien passer son temps à quelque chose. Toi, tu as bien ta confiture.


Retour sur Melissa et William.

William : quel est donc cette chose grave et importante Melissa ?
Melissa : tu crois que c’est facile à dire, William ?
William : bien-sûr que non Melissa ma chérie que j’aime d’un amour indéfectible.
Melissa : Si tu me vois là, William, c’est parce que je suis venue.
William : logique !
Melissa : Plaît-il ?
William : Bon. Si tu allais à l’essentiel. Je dois aller travailler.
Melissa : mais ! tu en reviens de ton travail William.
William : Juste Melissa. Dans ce feuilleton, on ne travaille jamais. On y va ou en en reviens. Je me suis mélangé les pinceaux.
Melissa : c’est trop triste William, j’ai peur de ta réaction.
William : Oh tu sais, je suis blindé maintenant depuis toutes ces années ! C’est quoi cette fois-ci ? Ta mère est témoin de Jéhovah ? Notre fils est homosexuel ? La petite Annabelle est enceinte à 8 ans ? Tu as (encore) un amant ?
Melissa : Tu es dur William ! Si tu crois que c’est facile ! Je suis terrorisée de peurs et d’angoisses. Si tu savais…
William : Bon, si tu allais couper des légumes dans la cuisine pour te calmer. Nous en reparlerons plus tard.


Retour sur Charlene et Tony.

Charlene : je suis si heureuse.
Tony : méfie toi de Ronny Kuberdonk, Charlene.
Charlene : serais-tu jaloux Tony ?
Tony : mais non. Mais ses affaires sont louches. En plus, il serait malade. Le cancer du sida paraît-il.
Charlene : mais c’est horrible ce que tu me dis là, Tony.
Tony : Mais non Charlene. C’est juste un tocard et un raté. En plus, t’as vu comment il s’habille ?
Charlene : TONY ! tu es ignoble !
Tony : pas du tout. Tu n’es qu’un numéro pour lui. Un numéro à quatre chiffres, et je pèse mes mots.
Charlene : je ne veux plus rien entendre de cette ignominie !
Tony : tu en a parlé à ton père Charles, Charlene ?
Charlene : non . Je n’arrive pas à le joindre : il est parti à un concours de plantage de pieux à Walnut Grove.



Retour sur Margarett et Jack .

Margarett : comment tu trouves ma nouvelle coiffure ?
Jack : c’est joli.
Margarett : Tu m’a l’air un peu pâle. Es-tu certain d’aller aussi bien que tu le dis ? Tu prendras bien une petite guimauve ?
Jack : je suis assez sensible aux chauds et froids. Et puis la guimauve, j’en ai bien mangé trois kilos en douze épisodes alors je me sens un peu lourd.
Margarett : nous nous aimons d’un amour puissant depuis si longtemps , Jack !
Jack : arrête ! je vais gerber Margarett !
Margarett : ma moquette ! regarde ce que tu viens de faire à ma moquette, Jack ! C’est dégeulasse ! En plus, ça pue le whisky !
Jack : Je sais. Excuse moi Margarett ! c’est toute cette guimauve sur le thé froid qui ne passe pas.
Margarett : comment je vais faire pour effacer cette grosse tache, moi, maintenant ?!?
Jack : Au moins il vient de se passer quelque chose dans cette maison !
Margarett : Que veux tu dire pas là , Jack ?
Jack : Oh, rien ! Sers moi un whisky froid !
Margarett : C’est hors de question ! Mange plutôt des tartines de confiture avant de revenir du travail.


Retour sur Melissa et William.

Melissa (en pleurs dans la cuisine à couper des légumes) : snirfl !
William : c’est les oignons ?
Melissa : comme tu peux être pataud William. Tu ne vois pas que je souffre ?
William : c’est quoi ces deux pots sur l’appui de fenêtre ?
Melissa : c’est de ta sœur Margarett. Elle se met à faire de la confiture maintenant cette gourde.
William : elle ne va pas bien depuis qu’elle est avec ce Jack, je trouve.
Melissa : c’est de nous que je veux te parler.
William : Oui mais ce Jack il a un thé froid de 15 ans d’âge, je te dis que ça. Un vrai nectar.
Melissa : Je souffre de mal, Jack. Il faut que je te parle. C’est sérieux.
William : on n’arrivera jamais à dîner si tu mets trois heures pour couper dix carottes et trois oignons !
Melissa : comme tu peux être terrien, William ! Ce que j’ai à te dire est de la plus haute importance. Et si je ne te le dis pas et bien tu ne le sauras pas. Parce que si je te parle c’est pour te le dire et tu vas donc le savoir. Et quand tu le sauras quand je te l’aurais dit, et bien je saurais que tu sais. Et rien que de savoir que tu le sauras ne me donne pas l’envie de te le dire. Et pourtant il faut que tu saches ce que j’ai a te dire. Sinon, jamais tu ne sauras. C’est pourquoi je…
William : bon. Il est tard et je vais aller me coucher. Demain matin je dois revenir tôt du bureau (enfin non, je dois y aller tôt). Nous en reparlerons. Et met ces deux pots de confiture à la poubelle s’il te plaît ! Tu ne veux pas plutôt un whisky ?
Melissa : Non. Tu sais que j’ai horreur du thé froid !


Retour sur Charlene et Tony.

Tony : il a toujours des projets bizarres ton père, a-t-on idée…
Charlene : tu ne va pas dire du mal de mon père en plus ?!?
Tony : mais non. Si il était un peu plus intelligent avec les oreilles moins décollées , ça serait un gars sympathique, c’est clair.
Charlene : oooh, Tony !!!
Tony : Ton père, il ferait « questions pour un champion » face à une méduse et bien il arriverait encore à perdre !
Charlene : Il n’y a que de la méchanceté en toi, Tony !
Tony : laisse tomber ce Ronny, tu ne vois pas que nous sommes fait l’un pour l’autre, nous deux , toi et moi ?
Charlene : après tout ce que tu viens de me dire, toutes ces horreurs ? C’est hors de question !
Tony : c’est bien ce que je pensais. T’es vraiment qu’une pétasse.
Charlene : sors Tony ! je ne veux plus te voir devant moi en face de mes yeux.
Tony : soit. Mais ne viens pas te plaindre après. Je t’ai bien prévenue. Et puis de toute façon, tu ne le sais pas, mais Ronny c’est ton demi frère , fruit adultérin de ta mère avec William, du temps qu’elle se droguait.
Charlene : DEHORS !

Traveling avant sur les yeux rougis de Charlene (un peu de vent passe dans ses cheveux).

Charlene qui se parle toute seule :
Comment annoncer à Ronny que nous sommes frère et sœur ?
Pourquoi maman ne m’a rien dit ?
William aime-t-il encore maman ?
Pourquoi Margarett ne m’a pas donné un pot de confiture à la fraise ?
Margarett sait-elle que Jack est mon amant ?
Comment fait-on pour éplucher des carottes ?
Qui a tiré sur JR ?


Je vais me faire un thé chaud et réfléchir à tout ça.





Proposé par : phil
 
 
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