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Aux Confins De La Vie par Strawberry
NouvelleLa toute première nouvelle de Strawberry, qui tarde dans nos cartons, l'ayant reçue par e-mail et non pas directement sur le site.

Toute mes excuses auprès de Strawberry


En ce quatorze Juillet, Marc n’avait rien de particulier à faire… Tel le Français moyen, il préférait assister aux commémorations nationales sur son poste de télévision plutôt que de se rendre en centre ville pour voir les défilés. D’ailleurs, il faisait bien trop chaud pour rester quatre bonnes heures au Soleil et admirer l’armée dans toute sa grandeur, d’autant plus qu’il connaissait vaguement l’état véritable de l’équipement militaire français, moins reluisant que l’on voudrait le lui faire croire en ce jour de fête. Non, décidément il était bien mieux allongé sur son lit, les volets tirés dans l’espoir de préserver quelque peu la fraîcheur de son appartement. La diffusion télévisuelle s’avéra littéralement passionnante, et Marc s’endormit au bout d’une demie-heure. Ce n’est qu’aux alentours de quinze heures trente-cinq qu’il émergea enfin, ouvrant les yeux sur une quelconque série américaine d’un grand intérêt intellectuel. Après un thé et quelques biscuits, il se sentait déjà moins vaseux, et profita de cette fin d’après-midi paisible pour préparer ses valises. En effet, l’été entamé et deux mois de vacances se profilant, il comptait bien végéter dans la maison de campagne que lui avaient laissé son père et sa mère, décédés respectivement il y deux et cinq ans. C’est donc avec une joie profonde qu’il s’apprêtait à se mettre au vert, en province. Une fois ses bagages minutieusement vérifiés, et pour que la soirée lui paraisse moins pesante, Marc ressortit sa bonne vieille vidéo des « Tontons Flingueurs », tellement regardée que l’image et le son en étaient partiellement altérés.
Il bondit au son horripilant de la sonnerie du réveil aux alentours de sept heures trente et gagna sans hésitation la salle de bain pour une douche froide. C’est une heure plus tard qu’il prit la route en direction de Saint-Vincent, le petit village où l’attendait sa bastide. Après cent cinquante kilomètres de parcours, le hameau approchait mais Marc dû stopper en pleine campagne : une caravane de gitans bloquant les deux voies de la petite route. N’ayant aucune propension à la patience, Marc klaxonna vivement la troupe, qui ne semblait porter aucune attention à son agitation. Pratiquement à l’arrêt sur la chaussée, il attendit quelques secondes encore, puis klaxonna derechef dans l’espoir non dissimulé d’attirer enfin l’attention des romanichels. Une fois de plus, aucune réaction ne fut perçue chez eux : il songea un instant à faire demi-tour. Il pouvait en effet gagner Saint-Vincent en traversant quelques autres patelins, mais son temps de parcours en serait alors sévèrement allongé. Cependant, la caravane ne se décidant pas à céder ne serait-ce qu’un petit couloir de bitume, Marc opta pour cette possibilité et, excédé par l’attitude des bohémiens, fit tant bien que mal sa manœuvre sur la route étroite (par chance, personne ne le suivait) et repartit en direction de Glossac, minuscule lieu-dit à partir duquel il put enfin rejoindre Saint-Vincent.
Il arriva dans la cour de sa maison de campagne, vieille bâtisse de pierre restaurée avec soin par ses géniteurs, au voisinage de onze heures du matin. Une fois ses bagages déchargés, sa priorité fut d’ouvrir volets et fenêtres afin d’aérer les pièces restées closes depuis sa dernière petite visite « d’inspection » dans le courrant de l’hiver. Une fine épaisseur de poussière recouvrait les meubles, et Marc songeait au brin de ménage qui l’attendait pour l’après-midi même. Dans l’immédiat, le plus important pour lui était surtout de trouver quelque chose à se mettre sous la dent : il n’avait d’ailleurs pas pensé à emporter ne serait-ce qu’un sandwich… Un petit tour au village, à quelques centaines de mètres de sa masure seulement, et un passage chez les commerçants du coin lui permettrait de remplir son cellier. Il se mit donc à marcher en direction du petit bourg.
Lorsqu’il atteint la place de la fontaine, il fut surpris de constater que des bohémiens l’occupaient de tout son large. Etait-ce les mêmes que ce qui l’avait empêché de continuer sa route un peu plus tôt ? Il serait bien allé leur toucher deux mots, mais n’étant pas certain que ce soit eux, il préféra renoncer à l’esclandre et franchir sagement le seuil de la Boucherie Michelo. L’artisan, qui le connaissait bien, après lui avoir demandé de ses nouvelles et mis au courant des faits récents sur Saint-Vincent, pesta contre la présence des manouches à deux pas de son commerce. Cela faisait trois jours qu’ils avaient pris possession des lieux : ils sonnaient parfois chez les habitants pour demander de la nourriture, se lavaient dans le bassin municipal et laissaient leurs enfants courir sur les routes. On attendait encore l’intervention de la gendarmerie la plus proche, celle de Saint-André à une petite vingtaine de kilomètres. Marc remercia le boucher, sortit et hésita avant de s’engager sur la place, qu’il devait traverser afin d’atteindre la boulangerie. Il tâcha de ne pas trop importuner par ses regards les nomades, mais fut néanmoins accosté par un vieillard. En réalité, cet homme n’avait peut-être qu’une cinquantaine d’année mais en paraissait sans difficulté trente de plus.
« - Où allez-vous comme ça ? Interrogea-t-il.
- Qu’est-ce que ça peut vous faire, rétorqua Marc.
- À moi rien, mais pour vous le destin sera différent si vous entrer d’abord dans la boulangerie ou d’abord dans la laiterie.
- C’est ce qu’on dit… En attendant si j’ai envie de changer le cours de mon destin, ça me regarde, répondit Marc avec suffisance. »
L’étrange personnage le regarda droit dans les yeux et Marc commença à se méfier. Qu’essayait-il ? De l’hypnotiser ? Jouait-il les sorciers, les shamans, les enchanteurs ?
« - Ne me faites pas perdre mon temps, vous voyez bien que je suis pressé…
- Chut ! Vous avez aux environs de trente-cinq ans… Vous travaillez pour l’État, vous n’êtes pas de la région et vous n’êtes pas marié… »
Ah non, ce devait être de la voyance. Notre homme était donc devin. Sur le coup, Marc ria nerveusement, mais sa deuxième réaction fut de pâlir subitement, lorsqu’il assimila vraiment les propos du bohémien. Non, il n’avait pas l’intention de s’attarder ici. Il n’aimait pas beaucoup ces individus qui parvenaient à propager le surnaturel par quelques ruses inconnues du commun des mortels. Mais l’homme serrait sa manche de chemise dans ses poings et la situation devenait désobligeante.
« - Allez vous me lâcher !! Je ne veux pas vous parler, éructa-t-il enfin.
- Monsieur vous n’avait aucune joie dans votre vie, laissez moi vous aider à voyager dans vous-même et réécrire les grandes lignes de votre quotidien frustrant.
- Mais vous ne savez pas ce que vous dites, je vais très bien, je n’ai nul besoin de me droguer pour être content !
- Mais qui vous parle de drogue ? Je suis né avec un sens que les autres hommes ne peuvent posséder, et je me dois d’aider tous ceux que le hasard me fait rencontrer ». Désormais, il serrait fort le bras de Marc, tout en tremblant de manière affolante et le regardant à nouveau dans les yeux. Cette fois, Marc eut peur et se mit à crier très fort : les rares passants, à cette heure-ci, tournèrent des têtes marquées de stupeur. Le vieillard lâcha instantanément son emprise sur Marc, qui pressa le pas pour rejoindre – enfin – la boulangerie où le caissier, qui avait assisté à la scène, l’interrogea sans surprise sur ce qu’il venait de se produire.

De retour à la maison, Marc n’avait plus vraiment faim… Il ferma sa porte à double-tour, pour la première fois depuis qu’il passait ses vacances ici. Auparavant, il préférait la laisser sans verrou même pour la nuit. Avalant tout de même un peu de jambon puis un petit yaourt, il décida, comme prévu, de commencer son ménage.
L’après-midi se déroula plutôt bien, et il oublia peu à peu l’incident de la matinée et prit même son auto pour faire le tour du village, et afin d’y constater la présence ou non des bohémiens. Il nota alors avec une satisfaction certaine qu’ils avaient levé le camp : il pourrait donc dormir tranquille, sans s’inquiéter de ces gens en qui, il faut le dire, il n’avait jamais eu tellement confiance. À la nuit tombante, Marc avait retrouvé l’appétit et s’offrit un souper campagnard qui finit de le requinquer. Sans doute fatigué par le dépoussiérage et le balayage, il préféra aller se coucher tôt, bien qu’à vingt-et-une heure seulement, cela lui faisait un peu de peine. Sans doute lui manquait-il un livre à lire, tranquillement allongé dans son lit ; mais il n’avait jamais eu envie de lire et n’avait rien pour cela sur sa table de chevet.
Il s’endormit très rapidement entre ses draps aux odeurs de naphtaline, puisque sortis tout juste de l’armoire rustique dans laquelle ils restaient abrités toute l’année. La fenêtre légèrement entr’ouverte permettait à quelques bouffées d’air frais de tiédir une soirée étouffante : fort peu de véhicules empruntaient la petite route devant la fermette durant la nuit, et Marc, qui habitait en ville et était constamment troublé dans son sommeil par le vacarme des rues parisiennes, pu ainsi dormir dans le calme absolu de la campagne somnolente.
Un bruit insistant de klaxon, provenant du village si proche, tira le vacancier de son sommeil. La lumière du soleil avait envahit sa chambre et l’odeur de la peinture chauffée des persiennes, si caractéristique de la saison estivale, lui apporta un brin de bonne humeur dès le réveil… Lorsqu’il attacha sa montre à son poignée, après avoir sauté dans ses vêtements, il fut très étonné d’y lire onze heures trente. S’était-elle arrêtée la veille au soir, ou bien la matinée était-elle réellement si avancée ? Non, la petite mécanique fonctionnait correctement semble-t-il, et Marc s’avoua doublement surpris : ça devait être l’une des premières fois depuis bien des années, depuis le temps de ses soirées étudiantes comateuses, où il émergeait aussi tardivement. Il se fit un café et du pain grillé ; ce petit-déjeuner improvisé lui sortit quelque peu la tête des nuages. La journée s’annonçant encore plus belle et ensoleillée que la précédente, il décida d’aller faire une longue marche, comme il les affectionnait durant la saison estivale.
Il pris son sac à dos bleu, sa petite casquette, vestige de la caravane du Tour de France 79 qu’il avait eu à l’occasion de voir défiler au cours d’une étape pyrénéenne, ses chaussures de marche et bien entendu ses lunettes pour se protéger du soleil de plomb. Cette splendide campagne de province garantissait en effet quelques beaux parcours à travers des chemins sablonneux, relativement plats, bordant les étendues champêtres et aérées. En début d’après-midi, il ferma la porte de sa maison puis descendit jusqu’au village, qu’il se devait de traversait avant que de pénétrer au cœur de la nature. Tout au long de sa marche, il repensa à cette année écoulée à Paris et se fit la réflexion que le temps avait défilé bien rapidement depuis l’été dernier, depuis qu’il avait emprunté ce même sentier à la recherche d’un peu de quiétude. Au fil des idées, il en revint à la rencontre oppressante d’hier et en sourit. Effectivement, il n’y avait pas de quoi s’effrayer ; ces vieux bohémiens sont à demi-fous et tout le monde le sait. N’empêche, il y avait ces curieuses intuitions : le sorcier avait pu découvrir, on ne sait trop comment, quelques détails de la vie de Marc, et c’était bien cela le plus troublant. Il avait osé lui rappeler dans son délire ce vide certain qui régnait dans sa vie voilà bien des années déjà. Le chant des oiseaux et l’odeur de la paille lui chassèrent de l’esprit ces pensées ennuyeuses et l’emplirent d’un amour de l’existence qu’il n’avait sans doute pas ressenti depuis des lustres.
Il regagna ses pénates, alors que le soleil déclinait déjà. Cette petite sortie lui avait fait beaucoup de bien, et il se sentait prêt à récidiver le lendemain, si le temps le permettait : en effet, des nuages s’amoncelaient à l’horizon. Traînant une faim de loup, il prépara une conserve de cassoulet, bien que la saison ne s’y prête pas vraiment. Ce bon repas achevé, Marc alluma son vieux téléviseur, aux images noir et blanc, qu’il n’avait jamais cru bon de remplacer par un appareil en couleurs. De toute manière, il n’allait pas tarder à rejoindre son lit : avec près de trente kilomètres dans les jambes, un repos s’imposait prestement. La petite villa de Marc fut l’une des toutes premières à éteindre ses feux dans le hameau de Saint-Vincent ce soir-là.

Il est de ces rêves qui réécrivent la vie, et en font un conte de fées ou quelque chose qui leurs ressemble. Cette nuit-là, Marc s’égara dans un univers à la fois familier et étranger. Il était ici, en vacances, et dormait sur l’épaule d’une splendide jeune femme : son visage lui rappelait celui de cette adolescente pour laquelle il vibrait à quinze ans. Son jardin résonnait de cris d’enfants : ça ne pouvait être les siens, et pourtant personne ne venait troubler leurs jeux, il n’y avait qu’une maison au village, la leur. Le rêve était en train de rédiger l’existence parfaite qu’aurait aimé vivre cet homme enchaîné à la banalité du quotidien.
Marc sursauta, et se redressa : le calme de la nuit régnait. Il peinait encore à réaliser qu’il venait de faire un rêve de toute façon trop beau pour s’étendre plus longtemps. Quelle heure pouvait-il être ? Il regarda sa vieille montre qui semblait lui indiquer cinq heures, dans la lumière diffuse d’un premier quartier de lune. Curieusement, il n’avait plus sommeil du tout, et décida de se lever. Il fit bouillir de l’eau afin d’infuser un sachet de thé vert, et comme il n’avait semble-t-il pas grand’chose à faire à cette heure-ci, il alluma sa télé et tomba sur une édition matinale du journal… Ce fut alors qui laissa échapper sa tasse, qui vint se vider totalement sur le petit tapis du salon : nous étions dimanche, semble-t-il… La veille, il en était pourtant certain, était un vendredi. Il l’aurait juré, puisqu’il était arrivé jeudi à Saint-Vincent. Deux explications s’offraient à lui : n’avait-il pas l’esprit très clair, ou bien les journalistes se trompait-il ? Il changea immédiatement de chaîne et tomba alors sur le culte catholique filmé qui lui apporta une réponse à sa question : oui, il était bien dimanche. Sans doute oubliait-il simplement un jour passé au village ? Jugeant qu’il devait être encore en train de rêver ou simplement que, malgré les apparences et sensations, il manquait encore de sommeil, il retourna immédiatement s’allonger, histoire de somnoler jusqu’au lever du jour…

Marc trembla de tous ses membres et fut pris de nausées en entendant le premier bulletin de radio. La date du 25 Juillet était annoncée à travers les amplis de son petit poste : il s’était couché le 16 Juillet, après sa longue marche dans la campagne, et levé une première fois le dimanche 18. La phase de repos qui s’ensuivit avait donc duré une semaine entière ! Comment cela était-il possible ? Complètement chamboulé dans sa tête, comme entraîné dans la tourmente d’un cauchemar, il décida d’aller rendre visite au docteur du village voisin, qu’il connaissait un peu. Il fut horrifié en se regardant dans le miroir : ses joues s’étaient creusées, il avait bel et bien maigri. Même si le sommeil n’entraîne pas une dépense calorifique importante, il le savait, le changement était radical. Il se doucha en quatrième vitesse et fonça au cabinet médical, oubliant même de fermer la maison. Durant son parcours en voiture, il tenta de reconstituer son rêve : s’il manquait bien quelques fragments, la trame était claire. Il y apparaissait comme il aurait toujours voulu être, réussissant à tous points de vues, il était aisé, heureux, respecté, aimé, et maîtrisait sa destinée. Le réalisme incroyable de ces songes le laissait perplexe, et contribuait à accroître grandement son inquiétude.
Le médecin, après l’osculation de routine, se sentit quelque peu penaud devant Marc : il ne voyait effectivement rien d’anormal. Tension, réflexes, tonus musculaire, tout semblait sans soucis majeurs. Il n’osa pas, ouvertement, conseiller à son patient d’aller voir un psychiatre, mais lui recommanda simplement de subir rapidement une prise de sang. Rendez-vous fut ainsi pris avec le cabinet d’infirmières pour le lendemain, en fin de matinée. En attendant, il lui faudrait donc passer toute une journée dans l’angoisse. Désormais, il s’effrayait à la simple idée d’aller se coucher… Mais paradoxalement, n’était-il pas bien, dans ses rêves, remplis de joie, d’amour et de santé ?
C’est ainsi qu’après avoir déjeuné un peu et pris l’air dans sa petite cour fleurie, il décida, avec toute la détermination possible, de faire une petite sieste pour en découdre avec ses démons. S’il ne dormait qu’une petite heure, qu’une minute même, il serait déjà rassuré sur son état. Il s’allongea donc sur son canapé, et ferma les yeux…

Son corps fut découvert par la gendarmerie au milieu du mois de Septembre. L’autopsie révéla un décès causé par l’inanition, remontant certainement à la mi-Août. Les experts en conclurent que Marc s’était laissé mourir de faim. Mais quelque part en France, un vieillard aux pieds nus savait que le paradis des rêves venait de sortir un malheureux d’une vie terrestre sans relief.
Proposé par : Strawberry
 
 
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