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Carnets de voyage
Critique de cinémaLe Café des Amis vous propose deux visions du film Carnets de Voyage. La première par zelda et la seconde par peacejul.

Un film argentin-mexicain-chilien-péruvien... de Walter Salles (Central do Brasil), avec Gael Garcia Bernal (La mauvaise éducation).

Que ça fait du bien ! Oui, en cette période de rentrée où la grisaille parisienne nous accable à nouveau, que ça fait du bien de découvrir un film qui nous fasse autant voyager sans sortir de la salle obscure !

Carnets de voyage est sans doute pour moi LE film de l'année 2004 et mériterait de remporter un franc succès partout. Pour le prix d'un ticket de cinéma, vous embarquez avec Ernesto (magnifique Gael Garcia Bernal) et son meilleur pote à bord de la "Vigoureuse", vestige de moto prêt à rendre l'âme, et ce pour un périple de centaines et de centaines de kilomètres à travers l'Amérique du Sud, qu'il vente, qu'il pleuve ou qu'il neige.

Splendeurs de la photographie qui nous plonge littéralement dans les paysages qui entourent nos deux héros. Une photo qui donne envie de s'échapper du quotidien, ou plutôt non, pas de s'échapper, mais de se construire soi, sur les routes et les sentiers sablonneux ou enneigés de ce périple fou.

Pendant ces deux heures on suit le jeune Ernesto Guevara, asthmatique, timide, naïf mais surtout d'une probité irréprochable, et son compère, étudiant en bio, un rustaud attachant.
Ces deux jeunes hommes s'épaulent et s'engueulent au cours de ce pari fou, et à cet égard chaque scène magnifie leur amitié.

Quelles sont leurs motivations profondes pour entreprendre un tel voyage ? Qu'en apprennent-ils ?
Le film se contente de le suggérer. Et c'est tant mieux. On apprécie à maintes reprises que Walter Salles se contente d'évoquer quelques épisodes symboliques, sans souligner à gros traits ce qui en fera le commandant rebelle que l'on connaît.

Mais au fait, le connaît-on si bien ? Le connaissez-vous vraiment, vous qui arborez sa figure sur votre tee-shirt à longueur de temps ? Carnets de voyage a au moins le mérite de démythifier le personnage. On découvre là un homme simple, pas un héros. Et cela nous le rend humain, presque familier. On perd tout envie de vénérer son effigie en sortant de la séance, au contraire on voudrait en savoir plus sur lui, continuer la magie du film en découvrant plus de détails sur cet homme et sa vision du monde, lui qui pour près de 2h est devenu notre ami.
Pour tout cela et pour la richesse indéniable de votre film, Monsieur Salles, merci....
zelda


Je vous invite aujourd’hui à découvrir L’Arlequin pour partager la première grande aventure humaine de cet homme qui est devenu le Che.

Au détour d’une balade du côté de l’église Saint-Sulpice, nous découvrons, rue de Rennes, le cinéma L’Arlequin. Nous avons un peu de temps devant nous et nous nous promettions d’aller voir Carnet de Voyage. Nous décidons donc de découvrir et ce film et ce cinéma.

L’Arlequin possède trois salles de projection. J’ai appris par la suite qu’il est équipé pour les malentendants et les mal-voyants, plutôt sympathique de penser à eux ! Au sous-sol, un café très agréable au premier abord. Convivial, je n’ai pourtant pas poussé l’expérience plus loin car il fallait bien voir le film !

Le film en lui-même retrace le défi de Ernesto GUEVARA de la SERNA et de son ami Alberto GRANADO : traverser et découvrir le continent sud américain sur une Norton 500 cm3, soit quasiment dix mille kilomètres sur sept mois (29 décembre 1951 – 26 juillet 1952, GUEVARA a alors 23 ans). De ce voyage, GUEVARA a écrit Notas de Viaje, traduit en français par Martine THOMAS sous le titre de Voyage à Motocyclette (Édition 1001 Nuits), livre qui a servi de base pour ce film de Walter SALLES.

Ce film pourrait être qualifié de documentaire. Les deux compagnons de route découvrent le continent, ses problèmes, ses gens qui y vivent, ses paysages. De nombreux portraits, vrais : les acteurs de ce film sont tous des personnes qui vivent sur les différents lieux du tournage. La présence de plans en noir et blanc, fixes, sur ces gens est ainsi très bien venus, prouvant une fois de plus que le cinéma est un réel art.

Ce sont toutes ces rencontres, et le réalisateur insiste plus particulièrement sur l’épisode de la léproserie de San Pablo, au Pérou, qui détermineront, pour une grande partie, l’avenir de cet homme qui est devenu le Che. Donc aucune idéologie n’est véhiculée dans ce film, la volonté est de faire un constat.

Peut-être pouvons-nous trouver un peu dommage de ne pas avoir insisté non plus sur la fin du voyage où ils se retrouvent à Bogota, durant la guerre civile.

À part ce retrait (trop politique ?), je ne peux que vous conseiller d’aller voir ce film, en version originale, bien évidemment, pour un plus beau respect de l’œuvre.
peacejul
Proposé par : zelda et peacejul
 
 
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