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The Rolling Stones - Four Flicks (2eme partie)
Critique de DVD musicalEn novembre 2003 sortait le quadruple DVD des Rolling Stones, 'Four Flicks', peut-être le plus beau document visuel auquel les fans du groupe légendaire de Rock N Roll n'avaient jamais rêvé. (2eme partie)

DVD3
London, Twickenham Stadium.

Être sur scène est un plaisir. Tu ne peux pas y être tout en te disant 'encore une journée au bureau'- Keith Richards

Le 24 août 2003, les Rolling Stones avaient l'honneur d'être les premiers artistes de l'histoire à donner un concert dans le stade international de rugby de Twickenham dans les environs de Londres. En plein air et devant une foule interminable de têtes qui s'ajoutent au même niveau, le concert en est évidement bien différent de celui du DVD précédant. Les Rolling Stones dans la version stade ont l'air plus authentiques. Le côté 'super show' est un peu délaissé pour une prestation peut-être plus sincère. En ce premier concert parmi 6 qui eurent lieu en Grande Bretagne dans ce tour de 2002-03, on a l'impression que lorsque Jagger s'adresse au public de sa ville natale, il ne parle pas de la même manière que d'habitude comme si c'était des espèces de parents à qui il ne peut pas jouer la comédie. La set list n'a que très peu de points communs avec celle des concerts dans les grandes salles. Cette fois c'est avec 'Brown Sugar' qu'ils demarrent. Première surprise: 'Rock Off' de 1972, où Mick ne manie peut-être plus aussi bien ses passages des graves aux aigues mais où on voit l'utilité première des choristes. Ces derniers ne se contentent pas de manière générale qu'à rajouter leurs voix mais ils sont aussi percussionistes, Chaplin joue aussi de la guitare parfois et ils dansent également avec leurs mains comme sur 'Tumbeling Dice'. Grâce aux classiques 'Wild Horses', 'You Can't Always Get What You Want' et 'Paint It Black' on a droit à une vrai parti accoustique. Concernant 'Paint It Black' même si il est vrai qu'aucun riff de Keith ne peut remplacer le sitar qu'utilisait Brian Jones sur la version originale de 1966, les coups de batterie de Charlie Watts nous préservent une grande part d'authenticité pour ce titre tellement le batteur des Stones est resté intact. Après un mémorable 'Sympathy For The Devil', il y a là aussi le rituel de la passerelle et de la 'scène B' mais avec d'autres titres qu'à New York avec surtout un beau rappel de leur tout premier album de 1964 lorsqu'ils interpretent 'I Just Want To Make Love To You' qui est à l'origine un tube de Willie Dixon.
Le sommet du concert commence lorsque les Stones sont de retour vers la scène principale alors que les autres musiciens entament déja l'intro de 'Gimmie Shelter'. Mick Jagger est encore sur la petite scène lorsque tous les autres commencent et que le choristes font patienter le public. À la seconde meme où Mick rejoint enfin la grande scène sa partie commence. Il donne alors un duo magistral avec la choriste Lisa Fisher qui y met tout ce qu'elle peut y mettre.
Le concert s'achève en beauté avec leurs 3 mega tubes, 'Honky Tonk Women', 'Satisfaction' et en dernier 'Jumpin' Jack Flash'.
Dans la partie des bonus, les mêmes possibilités de sélection des titres que sur le DVD précèdant nous sont proposés. Les commentaires vont cette fois pour 'Gimmie Shelter', 'Satisfaction' et 'Sympathy For The Devil'.
De plus on a une version de 'Honky Tonk Women' plus focalisée sur le dessin animé.
Enfin il y a aussi un petit reportage assez amusant sur les Rolling Stones et AC/DC car les guitaristes Angus et Malcolm Young d'AC/DC on rejoint les Stones sur scène lors de certains concerts de cette tournée.

DVD4
Paris, Théatre de l'Olympia

Même si tu as déjà fait les mêmes choses 1000 fois quand c'est filmé, c'est filmé et ça rend toujours un peu nerveux.- Charlie Watts

La trilogie s'achève sur la formule des petites salles ou des théâtres. Le 11 juillet 2003 les Rolling Stones donnaient leur troisième et dernier concert parisien de cette tournée à l'Olympia où ils avaient déjà maintes fois joué depuis 1964. Non seulement le film dévoile le côté tres intime de ce genre de concerts mais en plus il s'avère qu'il s'agit d'une soirée bien à part en comparaison des autres apparitions dans les petites salles de cette même tournée car ce soir-là ils décident de jouer des chansons qu'ils ne jouent jamais sur scène, les petits trésors cachés dans le coins des albums, le rêve de chaque fan. Tout cela face à un public tres proche, Jagger et ses amis pouvant apercevoir distinctement la réaction de chaque personne présente. Evidement il n'y a qu'une seule scène et elle est plus petite que sur les deux autres concerts présentés sur les autres DVD, tout est beaucoup plus dense et la musique en est encore plus puissante. Au niveau des chansons entre les quelques inévitables 'Start Me Up', 'Honky Tonk Women' et 'Jumpin' Jack Flash' on a quelques sacrées surprises à commencer par deux titres complètement inédits dans la discographie des Stones, 'Love Train' un vieux standart des O'Jays de 1972 et une chanson d'Hoagy Carmichael de 1939, 'The Nearest Of You' intepretée par Keith avec beaucoup d'émotion. Pas moins surprenants sont les rappels de leurs premiers albums d'il y a presque 40 ans, 'Evrybody Needs Somebody To Love' et 'That's How Strong My Love Is' tout comme des titres moins anciens (25 ans seulement !) qu'on n'attendait plus du tout sur scène comme 'Dance Part 1' ou 'The Hand Of Fate'. Comme le dit lui-même Jagger, qui durant ce concert ne s'adresse au public presque qu'en français, le problème avec les chansons qu'ils jouent rarement c'est qu'elles sont moins bien perfectionées sur scène que les autres, mais d'un autre côté, les quelques milliers de fans présents n'en sont pas à leur premier concert des Stones et ce changement radical dans la track-list est une excellente surprise.
Dans les bonus, en plus des possibilitées de sélectionner les titres, d'un clip d''Angie' de cette tournée avec 5 angles différents et des commentaires qui concernent cette fois 'Start Me Up', 'Honky Tonk Women' et 'Jumpin' Jack Flash', on trouve deux reportages, l'un sur le 'making-of' du concert de l'Olympia et l'autre sur l'interprétation mémorable d''Evrybody Needs Somebody To Love' du 4 novembre 2002 au Wiltern Theatre de Los Angeles où le createur de cette chanson légendaire, Solomon Burke se joint aux Rolling Stones pour la chanter.

J'ai testé et approuvé 'Four Flicks'. C'est loin d'être un cadeau bon marché mais quel cadeau!
It's Only Rock N Roll!
Proposé par : David
 
 
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