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elle m'a tué
NouvelleElle m’a tué la première nouvelle de notre benjamin et en exclusivité pour vous ...

Elle m’a tué 11/07/04


C’était le jeudi 8 juillet vers 19 heures. Dans la fraîcheur bretonne de début de soirée, je me promenais dans la grande rue piétonne. Je ne faisais au début attention à rien, je regardais à peine ce qui se passait. En passant près d’une boulangerie un mitron me heurta ce qui me rendit l’usage de mes sens. Ils se mirent tous en éveil et je commençais à apprécier l’odeur du pain sortant de la boulangerie. Je vis Sacha fermer son magasin de glace battant en cette période son plein et sentis une main prendre la mienne et la serrer en me disant bonjour. C’était Louis un de mes amis. Nous allions, chemin faisant, tout en parlant de choses et d’autres, vers le centre ville. Soudain je vis tout près de moi une jeune fille. Je n’écoutais plus mon compagnon. Je regardais cette demoiselle apparemment descendue du ciel. Elle passa sa main dans l’infinie masse de ses cheveux bruns. Je scrutais le moindre de ses gestes. Nos regards se croisèrent et je me noyais dans l’océan bleu de ses yeux. Je vis en ce regard comme une invitation. Je m’excusais rapidement au près de mon ami et commençais une course folle. Je réglais les battements de mon cœur sur chacun de ses rapides pas. Je la suivais comme une âme perdue. Je remarquais qu’elle se retournait de plus en plus fréquemment vers moi renouvelant ainsi son invitation. Je la suivis juste devant sa porte et elle me dit à ce moment là : « mais suivez-moi entrez donc ».Je sentis mon cœur battre très fortement et je montais docilement les escaliers derrière elle. Nous arrivons enfin. Elle ouvre sa porte me laissant entrevoir un triste spectacle : il y avait en cette unique pièce qui composait l’appartement deux femmes se tartinant de crèmes de beauté quelconques et par terre gisaient des toiles peintes à la va-vite. Un chien presque mort se reposait sur une palette de peinture encore fraîche. J’hésitais entre partir en courant et rester encore quelques minutes mais la raison fût la plus forte et je dévalais l'escalier quatre à quatre pour me retrouver sur le perron. Une fois sur le pas de la porte je me demandais comment une si jolie personne pouvait habiter dans cette auge si vulgaire, si malsaine et en m’éloignant je regardais la fenêtre de son appartement. Je rentrais dans le mien et je constatais que les rues étaient désertes et la seule source de vie à cette heure tardive était le Maryland pub. Une fois chez moi je pris du papier et un stylo et commença à écrire de la poésie abondamment sur cette jeune fille. Plus j’écrivais, plus j’y pensais et les bouteilles d’alcools forts se succédèrent. Au bout d’un certain temps je sombrais dans un profond sommeil ce qui s’averra deux jours plus tard être un coma éthylique. Je me réveillais le dimanche 11 juillet devant ma table en ayant quasiment tout oublier et ce n’est qu’en relisant mes écrits que je reprit conscience de tout. Je sortis de chez moi et ne pensa qu’à elle, elle m’obsédait. Son image revenait partout. Je ne savais que faire et l’alcool ne me stimulait plus. J’allais à des fêtes et regrettais qu’elle ne soit pas là. Rien n’y faisait, je ne pouvais rien faire, j’étais piégé. Elle m’avait piégé ! Un soir je me rappelais que Louis avait laissé ses drogues un jour chez moi et je décidais de les consommer. L’opium ! Je pris une dose et me vis sur un nuage avec elle et un éléphant rose nous survolait. L’opium ne fût bientôt plus qu’un souvenir et je ne savais que faire alors je décidais de me pendre. Je pris ma ceinture et l’accrochas à une poutre puis à mon cou. Je me sentit quitter terre et me revit enfant. Je revis le 8, je la revis au-delà de mes espérances. Je voulus me détacher mais je revis aujourd’hui, tout de suite et plus rien. J’étais mort. On me retrouva 9 jours plus tard. Elle m’avait tué.


Cette nouvelle est largement inspirée de la perspective Nievski de Gogol.

En espérant que ça vous plaira

Fanfan
Proposé par : fanfan
 
 
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