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Interview de Alain Venisse 1ère partie
Interview littératureVoici la première partie de l'interview exclusive de Alain Venisse pour les gens du Café Des Amis.
Vous pouvez rebondir sur le forum ICI

Tout d'abord, un grand merci au Café des Amis… et aux amis du café pour l'intérêt qu'ils me manifestent. Des excuses aussi, pour le temps que j’ai mis à leur répondre : vos questions m’importent beaucoup, le retour devait être à la hauteur. Comme je le répète à chaque fois que je visite une classe pour discuter de mes ouvrages, écrire est une occupation terriblement solitaire. Pour moi, du moins, qui ne peux le faire que dans le secret de mon bureau, totalement coupé du monde, dans le silence et sans musique ( moi qui l'adore pourtant ! ). Avec parfois la seule présence de mes chats, par ailleurs sources d'inspiration. Aller signer mes livres, rencontrer des élèves ou répondre aux interviews constitue une récompense, un antidote à mon isolement, par ce contact avec des gens que je respecte et sans lesquels je ne serais rien : mes lecteurs ! J'essaierai donc de vous répondre avec autant de clarté que possible, mais surtout avec cette sincérité dont je me suis fait une règle de conduite, aussi bien dans mon travail que dans ma vie privée.

Zelda :

le roman fantastique pour enfants est un genre très particulier. N'avez-vous jamais envie d'écrire aussi pour les lecteurs plus âgés, et dans d'autres domaines que celui de l'horreur ?

D'abord, je ne pense pas écrire des histoires d'horreur. C'est vrai que l'horreur y tient souvent une part non négligeable, ou du moins les sentiments de peur et d'angoisse. Mais elle ne constitue pas le moteur ultime du récit. Ce serait plutôt une sorte de révélateur, déclenchant chez mes personnages comportements et réactions significatifs. Même dans mes récits pour adultes, car j'ai commencé par en écrire une dizaine, il reste une part de lumière, d'espoir. À défaut du classique happy end, la fin véhicule toujours une forme de morale. Pas trop évidente, par trop appuyée… du moins je l'espère, mais plutôt une sorte de philosophie de vie mettant en avant les valeurs de courage, d'amitié, de largesse d'esprit et de tolérance. Des vertus que je crois indispensables au devenir de notre société, aussi bien qu'à celui de tout être humain digne de ce nom. C'est dans les moments d'intense émotion ou de grand danger que l'individu révèle sa personnalité profonde : le meilleur, mais parfois aussi le pire, hélas !

Plusieurs fois, je me suis essayé dans un registre autre que le fantastique. Par exemple avec un roman plus ou moins policier, traitant des superstitions ( PITIÉ POUR BELZÉBUTH, chez Magnard ) Mais là encore, le thème du chat noir m’y a ramené. Moralité : chassez le naturel, il revient au galop ! J'y suis voué, j’aime ça et j’assume ! Plus tard, peut-être ? Qui sait de quoi demain sera fait ?

- que vous inspire le petit phénomène de "revival" du cinéma fantastique, qui autrefois considéré comme des films de série Z, est à présent honoré par beaucoup de cinéphiles (je pense à l'Ed Wood de Tim Burton, ou des nombreux hommages rendus à Boris Karloff et Bela Lugosi) ?

Aussi loin que je me reporte, j'ai toujours été fou de cinéma fantastique. Mais quand j'étais gamin, le genre souffrait d'un étrange statut. Bien que populaire, il était ignoré, pour ne pas dire méprisé par les intellectuels qui oubliaient un élément fondamental : sa source même, héritage direct des contes et légendes chers à nos grand-parents, dont ceux de ma génération étaient souvent. Moi, grâce à une mère complice, j'avais le privilège de ne rater aucune de ces films - du moins quand ils sortaient en France; ce qui n’était pas toujours le cas à l'époque. Combien de fois ne lui ai-je pas fait traverser Paris pour aller voir Les survivants de l'infini ou Le fantôme de la rue Morgue ? Ces films à la réputation sulfureuse, mes copains de classe me suppliaient ensuite de les leur raconter, en cour de récréation ou dans les rangs lors de déplacements en groupe. Et c'est ainsi que j'ai fait mes premières armes. D'abord comme narrateur objectif puis peu à peu, à force d'enjoliver, en commençant à inventer mes propres histoires. Curieusement, le trouble statut du genre s'est étendu à ma petite personne : j'avais la cote, on recherchait ma compagnie... mais avec une certaine réserve. On disait de moi : << C'est un gentil garçon, il ne ferait pas de mal à une mouche. Seulement il est un peu... spécial. Il ne va voir que des films avec des monstres ou des soucoupes volantes ! >> Comme Mulder dans les X-Files, on aurait pu me surnommer Le Martien.

On ne s'en est privé, d’ailleurs. À tel point que bien plus tard, au sortir du service militaire ( je devais avoir 25 ans, car sursitaire ) je me suis joint à une équipe de cinq copains dont le but avoué était de défendre ce que nous appelions déjà le cinéma-bis : films de Hong-Kong, polars ou westerns italiens, péplums et bien sûr, le fantastique, l'horreur et la science fiction. Bref, nous parlions de ces genres populaires dont les critiques officiels et bien-pensants ne disaient jamais un mot. Des chefs d'oeuvre aujourd'hui reconnus se succédaient alors dans l'indifférence la plus totale, tels les films de Terence Fisher, Freddie Francis, Michael Powell, Fernando Mendez ou Mario Bava. En cela, je pense pouvoir affirmer que nous avons été des précurseurs !

Alors imaginez ma revanche, aujourd'hui que ces bandes jadis décriées occupent le haut du pavé. Les crédits qu'on leur alloue désormais autorisent des effets spéciaux hallucinants de crédibilité ( Bien que ce soit pas le propos essentiel du genre, à mon avis ) Je me retrouve tout naturellement en prise directe avec les principales motivations de nos jeunes, et cela sans la moindre compromission... puisque je n'ai jamais varié de ma ligne de conduite! Ça n'est pas moi qui ai suivi la mode, c'est la mode qui est venue à moi...

Une victoire pour le fantastique avant tout. Enfin on ose avouer la vérité, pourtant si évidente dans les siècles passés : on aime TOUS rêver. Et, comme les choses ne vont jamais sans leur contraire, on aime TOUS se faire peur ! Ce qui revient un peu au même.

- Quelles sont vos techniques d'écriture ?

Ainsi que je l'ai déjà, c'est avant tout la concentration, la solitude. Pas de bruit, même pas de musique. Seulement le ronron de l'un ou l'autre de mes chats sur mes genoux. J'admire un type tel que Simenon qui pouvait écrire dans un café ou même dans une cage en verre, entouré de nombreux spectateurs ( expérience médiatique, qu'il a menée à bien lors de la rédaction d'un de ses Maigret, je crois )

Moi, c'est au réveil, de bonne heure de préférence, que je me sens au mieux de mes possibilités. Et non la nuit, contrairement à ce qu'on m'a souvent demandé. Nul choix, nul décision en l'occurence, seulement un fonctionnement de mon inspiration qui me dépasse, et sur lequel je n'ai guère de pouvoir. Le phénomène même de l'écriture me dépasse. Devant lui, je reste toujours modeste... et reconnaissant !

Certains de mes collègues déclarent : << Je crée des personnages que je dote d'une ébauche de caractère. Puis je les mets dans une certaine situation et j'attends de voir comment ils vont réagir. Ce genre de déclaration m'a toujours laissé perplexe, voire sceptique. Personnellement, je ne pourrais pas. Avant d'aborder l'écriture d'un roman, j’ai besoin que l'histoire soit tout entière dans ma tête. Je dois savoir ce qui se passe du début à la fin, y compris la façon dont elle se termine ( essentiel ! ). Que les personnages prennent en cours de réalisation un peu de liberté, que les situations évoluent et se précisent de façon parfois imprévue, que certains détails nouveaux viennent se greffer sur l'intrigue, c’est inévitable et même souhaitable. Mais il importe que je puisse tirer jusqu’au bout les filcelles, sans jamais me laisser déborder.

Certains de mes livres m'ont d'aileurs été inspiré par leur seul dénouement, mon travail consistant alors à justifier la situation et à la préparer. Par exemple LE MONSTRE DE LA PLAGE BEAUSOLEIL, où mon petit héros se retrouve par force sur une plage naturiste, où il va partager une série de péripéties dramatiques avec une petite copine de rencontre, aussi nue que lui. C'est pourtant à la fin, lors d'un bal dans la ville voisine qu'il va tomber fou amoureux d'elle... la première fois qu'il la voit HABILLÉE ! Croyez-le ou non, ce rebondissement ultime ( beaucoup moins invraisemblable qu'on peut l'imaginer ) constitue le moteur essentiel qui m'a poussé à rédiger le reste de l'histoire !

Merci


Zaïre :

Autres questions:(mais je te tutoie car ça ferait vraiment bizarre de se vouvoyer hein?)
Peux tu préciser par quels auteurs tu es (ou as été) éventuellement influencé?
(Je pense notamment à Lovecraft et Bloch)

BINGO ! Tu as tapé en plein dans le mille ! Pour Lovecraft surtout. Bloch, malgré son immense talent, je ne l'ai découvert que plus tard. Mais Lovecraft a hanté mon adolescence, au propre comme au figuré. Pour moi, il est le chantre de la terreur à l'état pur. L'indicible, l'innommable, toutes ces choses tellement terribles qu'on n'ose pas les appeller par leur nom, qu'on ne les évoque qu'en tremblant devant un feu de bois tandis que la pluie bat les vitres. Du grand art, quoi ! Quand on pense que ce génie n'a jamais été reconnu de son vivant, qu'il a mené une existence minable, servant souvent de nègre à des auteurs moins doués que lui ! On sait pourtant qu'il aimait faire école, qu'il voyait d'un bon oeil les autres reprendre ses personnages, s’inspirer de sa fameuse mythologie des Grands Anciens. Un jeu auquel je me suis moi-même livré avec beaucoup d'humilité. Cthuhu, Nyarlathotep, Shib-Niggurath et surtout son célèbre Necronomicon, grimoire maléfique par excellence, je les cite abondamment dans mes livres (SYMPHONIE POUR L'ENFER, au Fleuve Noir - MONITOR MAN, chez Florent Massot - LES TABLEAUX ENSANGLANTÉS, chez Flammarion Jeunesse) Lovecraft ne le saura jamais, il ne lira jamais mes ouvrages. Et j'ignorerai toujours s'ils lui auraient plu ou non... Dommage !

Mais avant lui, d'autres avaient déjà enflammé mon imagination : Jules Verne en France - bien sûr ! - H.G Wells, Jean Ray, Conan Doyle entre autres. Et puis, histoire de montrer que je ne donne pas toujours dans l'irrationnel, Balzac et Zola, auteurs on ne peut plus réalistes ! Plus tard Robert Sheckley, Frederic Brown, Asimov, Van Vogt, Richard Matheson. Et aussi Clive Barker ou Anne Rice, sans oublier l’incontournable Stephen King.


Comment gères-tu cette influence lorsque tu écris pour les enfants/ados? Existe-t-elle encore? Ou pas du tout? En as tu d'autres (influences) qui remplacent?

Je ne la gère pas. Du moins pas consciemment. Bien que mes synopsis soient préparés soigneusement à l'avance, et même couchés sur papier à la manière d'un scenario de film, je n'analyse plus rien au niveau de la réalisation. Ça devient alors une question de sensibilité, d'inspiration sur le moment, aussi spontanée que possible. Je me relis ensuite, et plutôt dix fois qu'une. Mais l'instant créatif doit être ressenti, plus que réfléchi. Quand ce n'est pas le cas, le résultat ne présente guère d'intérêt, ni pour moi ni pour celui qui est censé le lire par la suite.


et aussi : Penses-tu (comme moi) que le littérature de l'horreur n'a peu ou pas de limites lorqu'elle s'adresse aux adultes?
Si c'est le cas, as-tu besoin de t'auto-censurer lorsque tu t'adresses à un public plus jeune et donc plus vulnérable?



Vulnérable ?. Bien sûr qu’ils le sont, mais peut-être pas tant qu’on le croit. Si on ne doit pas heurter leurs esprits réceptifs avec des idées trop biscornues, on ne doit pas davantage les sur-protéger en les considèrant comme des assistés mentaux incapables de faire la part des choses entre le vrai et le faux, entre le juste et l’injuste. Personnellement j’ai tendance à leur faire confiance, à les traiter comme les petits adultes qu'ils sont déjà, et qu’il convient de préparer aux réalités d’une vie quotidienne pas si rose que ça. Leur cacher les problèmes, c’est leur réserver un réveil d’autant plus brutal. Voire une désillusion. Comme la mienne, le jour où on a voulu me faire croire que le Père Noël n’existait pas ! ( Car il existe, j’en suis maintenant convaincu, quelque part au fond de chacun de nous ). Non, il faut prendre les enfants au sérieux. On ne peut leur refuser des clés sur ce qui les attend demain. D’ailleurs, qu’on le veuille ou non, les media leur apportent sufisamment de références, à commencer par la télé ! Nombre d’adultes ont tendance à oublier que leurs enfants écoutent au moment du repas, qu’ils regardent. Images de catastrophes, de cadavres ensanglantés, de guerre et de haine, évocation d’affaires de viols ou de pédophilie. Voilà en réalité où leurs jeunes esprits peuvent être blessés, déformés.

Le rôle des parents consiste alors à filtrer les informations, à les commenter au besoin, à expliquer. Dans mon enfance, j’ai moi-même été horriblement choqué par des photos de magazines découverts sur une table. Tel un cadavre d’enfant nu au cœur arraché, durant la guerre d’Algérie. Ou des séquences d’archives télévisées, où des G.Is très fiers d’eux arrosaient au lance-flammes des résistants japonais en 1945. Halte-là ! me diront certains. Il s’agit de faites réels, si atroces soient-ils. Le public a le droit de les connaître. Mais jusqu’où peut-on aller, au nom d’un tel principe ? Où finit l’information, où commence la complaisance morbide destinée à faire grimper le taux d’audience ou le tirage des revues spécialisées ?

Ces questions, je les ai posées entre autres dans LE MYSTÈRE DE LA CHAMBRE NOIRE, un épisode de ma BRIGADE DES SPECTRES. Un exemple type de mon attitude vis à vis des jeunes. Refuser les facilités raccoleuses n’empêche pas d’évoquer des problèmes sérieux, voire graves, de la société où nous vivons. Cette société qui est DÉJÁ la leur, et qu’ils n’ignorent pas autant qu’on le pense. Et le fait que j’écrive du fantastique ne change rien à l’affaire, bien au contraire. Un climat d’angoisse s’intalle avec plus d’efficacité lorsqu’il démarre dans un cadre bien réel, au détour d’un quotidien banal, dans un contexte familier clairement identifiable. Dès lors, les dérapages de la réalité vous prennent par surprise, telle la tache d’huile imprévue au hasard d’une route bien sèche.

Mais pour revenir à ta question, Zaïre, je dirai que oui, je peux évidemment aller plus loin dans mes romans pour adultes. Je l’ai fait avec mes premiers, publiés au Fleuve Noir voici une dizaine d’années. Mon éditeur, pourtant spécialisé dans la littérature choc, m’avait même trouvé trop GORE. Erreur de jeunesse ? (J’avais quand même 50 ans !). Ardeur d’un débutant, se laissant aller à la surenchère ? Aujourd’hui, ça ne m’intéresse plus autant. L’horreur, pourquoi pas ? Mais jamais gratuite. D’où mon aisance tranquille dans l’écriture de jeunesse, où je peux écrire sans me brider ce qui me tient réellement à cœur. Si des limites existent, en fait je ne les ressens pas comme telles. Elles ne me gênent pas dans le mesure où l’espace restant convient largement à mon expression. Il est assez vaste, d’ailleurs, les critères de censure ayant beaucoup évolué. Aucun de mes éditeurs ne se choque quand je situe mon action sur une plage naturiste, quand la fille de l’ogre vient reluquer mon jeune héros, attaché tout nu sur la broche. Ni quand un fantôme égrillard met la main aux fesses d’une vamp un peu trop allumeuse qui s’est risquée sur son domaine. Pas davantage quand un élève farceur armé d’une télécommande magique <<zappe>> les vêtements de sa maîtresse ! En fait les gamins raffolent de ce genre de situations, ils s’en amusent avec une santé que pourrait leur envier bien des adultes !


Ce n'est que ce que je pense ...... Zaïre

Proposé par : Administrateur
 
 
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