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A Porthsmouth, tout est possible, il suffit d'y mettre les moyens...!!
Roman FeuilletonUn "Visiteur" nous envoit cette "nouvelle" ou plutôt début de "roman feuilleton" ? Merci qu'il se fasse connaitre pour au moins lui rendre ce qui lui appartient.

LIVRE PREMIER - Chapitre Premier

Pour une histoire d'argent


Des sous, des sous ! Il me fallait de l'argent. Absolument. Très vite. Immédiatement ! Sans pour autant braquer la caisse de la cantine de mon université, je cherchais desépéremment quelques deniers pour rembourser la dette que j'avais envers un ami. J'avais bêtement parrié deux cents euros avec lui que j'allais sortir de mon cours de philo en criant "Monsieur, vous n'êtes qu'un abruti". L'élan d'orgueil je l'eu le jour du pari, mais la dose d'audace n'était pas jointe avec et jamais je ne fis faux bon à mon professeur de peur qu'ils ne me renvoient de l'université où malgré tout je faisais un bon parcours. Ces deux cents euros je ne les avaient pas et je n'avais aucun moyen de le rembourser, en effet j'étais entrain de combler un pret pour l'achat d'un studio situé en plein coeur de la ville où j'habitais à l'époque : Brest. Je cherchais donc par tous les moyens de me proccurer de l'argent histoire de ne pas perdre tous mes amis. Mes parents ne voulaient surtout pas rembourser cette dette pour que je me débrouille un peu seul et que je vois un peu la réalité en face. La réalité je la voyais bien, j'avais fais une bétise et je la payais cash à défaut de payer cash autre chose... Un jour de pluie, un jour de Mars, un jour normal en quelque sorte, je me baladais aux allentours du stade Francis le Blé (nom désormais évocateur de mon problème) quand je vis dans un kiosque de supporters une séries de petites annonces. Quelques unes d'entre elles me firent tout de même sourire. Une certaine Madame Martin qui avait perdu son chien quelques jours plus tôt remerciait les personnes de son voisinage pour l'avoir aidé à trouver son animal qui était en réalité parti friquotter avec la chienne du voisin d'en face. Toute une histoire qui allait faire parler les plus vieux de nos représantants pendant plusieurs mois. Mais dans ce kiosque se trouvait également des dépêches sportives dont une allait radicalement changer ma vie...

Le club de football de Porthsmouth cherchait un nouvel entraîneur !!

J'étais assez calé en matière de football mais mes compétances en tant qu'entraineur se réduisaient à la simple direction d'une équipe de football... sur ordinateur. C'est dire que mes chances de joindre Porthsmuth étaient très faibles mais ma nature d'optimisme acharné et de stakhanoviste des défis perdus d'avance me poussa à appeller Portsmouth. Le premier objectif que je m'étais fixé était assez complexe au premier abord, c'était celui de ne pas me faire raccrocher au nez. Je fus assez surpris de l'acceuil qu'on me confera. La conversation fut longue et ma bonne connaissance de l'anglais, compétance qu'apprécia énormemant mon interlocuteur qui n'était qu'autre que le président du club. Elle tourna autour ma connaissance en matière de football, ce qui constituait un second bon point, il me posait de multiples questions et je devais y répondre en un temps imparti. Vu que tout se déroulait bien jusqu'à présent, je m'étais fixé un second objéctif, celui de me faire engager. En prenant en compte la déclaration du président que j'avais lu dans la dépeche je me disais que j'étais peut-être un bon candidat au poste d'entraîneur. En étant entraineur je pourrai ainsi rembourser mon ami et avoir une expérience dans un monde qui ne m'est pas (totalement) étranger. La communication téléphonique se termina au bout d'une heure et demi sur une note positive, en effet il m'avait invité à venir en Angleterre faire quelques essais et prendre un faire un peu connaissance avec le staff technique.
Le lendemain matin je partais pour Porthsmouth...

Chapitre Second

Monsieur Anilodnal est sympa


Etais-je sur une autre planête ou vivais-je le plus grand instant de ma vie? Effectivement, je me voyais déjà "tout en haut de l'affiche" comme le chantait si bien Aznavour dans les hauts-parleurs de l'aéroport de Rennes d'où je devais prendre un avion pour Porthsmouth. Sur les coups de dix heures, une hôtesse nous invitait à rejoindre le hall 1 pour embarquer. Non sans angoisse je m'assis prêt d'un homme aux cheveux gris qui lisait "Kikker", j'en concluais donc qu'il était allemand. Mais qu'allez faire un Allemand en Angleterre prenant son avion en France? La réponse vint d'elle même lorsqu'il me raconta sa journée. Il était journaliste pour "Kikker" et venait en Bretagne pour interviewer le nouvel entraîneur de Porthsmouth et qu'il ne l'avait pas trouvé à Brest où normalement il résidait, or il ne savait pas que la personne qu'il recherchait se situait sur le siège B37 c'est à dire le mien. Quand il su que j'allais entrainer l'équipe, il ne pu s'empêcher de manifester sa joie en nous servant du champagne. Quand la raison revint à lui, enfin quand son âme de journaliste acharné refit surface il me posa mille et une question desquelles je tirais des réponses courtes, vu ma fatigue, mais apparemment très intéressante pour lui car il s 'empressait de les noter sur un calpin bon marché. Nous survolâme gaiement la Manche quand je prenais un encat, chose que jamais j'aurai du faire tant la nourriture à bord est pestidentiel et peu ragoutante, malgré tout je m'empoisonnais lentement car mon estomac criait famine. Aux allentours de douze heures j'arrivais, enfin, à Porthsmouth, certes la durée normale d'un tel trajet serait d'une heure si seulement l'état de la carlingue était satisfaisant. A la sortie de l'avion, je vis quelques clandestins sortir du train d'atterissage de l'appareil et je me dis que j'étais bien en Angleterre. Un comité de bienvenu était posté dans le hall d'acceuil et je fis connaissance avec ceux qui seront désormais mes nouveaux patrons et Mister L, le directeur général, en faisait partie. Il portait un costard noir avec une cravate verte, je fus alors convaincu de l'endroit où j'étais, "le goût anglais" me disais-je, ce qui n'enlevait rien à la sympathie du personnage qui m'enmena dans sa Bentley grise aux vitres teintées et au fanion bleu et blanc, couleur du club, situé sur le rétroviseur. Pendant qu'il me parlait de mes nouvelles fonctions j'admirais le paysage constitué de friches industrielles et de vagues espaces habités. Je regrettais un peu à ce moment là le confort brestois et mes études de philo que j'avais momentanement stoppée pour prendre "une année sabatique", mais le Mur des Lamentations étant loin je repris du poil de la bète et une coupe de Champagne qu'il m'offrit avec un sourir non dissimulé. Certes je préferais le Calva' ou de Cognac mais le geste me fit plaisir, ce qui du se voir. Un panneau bleu à bordures blanches indiquait la distance à parcourir pour arriver à Porthsmouth, trois miles. Plus que deux. Le dernier. Nous sommes à Portsmouth.
Mr A, intendant, me fit découvrir, avec un entrain digne du plus majestueux des paresseux, les installations du club qui me semblaient assez convenables au premier abord. Avec lui, je ne pu discuter de rien d'autre que football, chose qui m'exaspérait au plus haut point, mais n'était-ce pas courru d'avance? sûrement que si... Quoi qu'il en soit, aux allentours de dix-sept heures, heure locale, je pris le thé dans le bureau du président. Le thé était froid, comme mon interlocuteur, qui, je ne sais pourquoi, n'avait plus le même entrain qu'au téléphone quelques jours plus tôt. Il me parlait d'une distance, non pas géographique mais émotionnelle, assez exeptionelle. Serait-ce le flegme britannique? Finalement je fis connaissance quelques minutes plus tard avec le groupe. Il était composé de quelques grandes star du football comme Teddy Sheringham, trente-huit ans, qui n'avait pas encore rejoint le cimetière quatari des éléphants comme mon compatriote Franck Leboeuf, et de quelques grands espoir comme Yakubu Aiyegbeni ou Vincent Péricart. Je pris connaissance de la situation de chacun d'eux pour créer un effectif capable de relever le complexe défi de ne pas être relegable à la fin de la saison, ce qui constituait mon objéctif principal. Je pris le parti de parti de la stabilité car l'effectif était très important et pour le moral des joueurs c'était assez important.
Nous étions le 1er Juillet et je me demandais alors quelle tactique adoptée pour satisfaire les individualités de chacuns quand Mr H vint dans mon bureau avec le nom de quelques joueurs pouvant m'aider à completer l'effectif en manque de latéraux. Le nom le plus évoquateur à mes yeux était celui d'Emilio Landolina, milieu offensif gauche de l'AS Roma. Mon nouveau club n'étant pas très fortuné, il m'était impossible d'acheter un joueur valant plus de quatre millions d'euros sans vendre certains de mes joueurs, option catégoriquement refusée par mon président, "tant la stabilité dans le club" était son credo. Landolina, âgé de dix-sept ans pouvait alors faire mon affaire son club en demandait quasiment deux millions d'euros.
Le lendemain j'appellais Rome pour le transfert de son petit protégé, le club de la capitale italienne en demandait finalement un million huit, proposition que j'acceptais et je vis entrer dans mon bureau, quelques jours plus tard, Landolina et Anilodnal, son agent. Ce dernier me demandait un salaire de quarante mille euros par semaine, somme insurmontable pour Porthsmouth qui pouvait en offrir au maximum que la moitié. Le jeune athlète était très intéréssé par un éventuel transfert en Angleterre, pour, me dit-il quelques mois plus tard, être loin de ses parents, mais Anilodnal ne cédait pas sur le salaire hebdomadaire et ce n'est que lorsque deux vigils poids lourds vinrent le prendre à part dans un recoin d'une pièce sombre qu'il accepta, non sans un sourir forcé, de signer pour une base de neuf milles euros par semaine sans autres primes. Je lui demandais simplement de ne pas tâcher les contrats de son sang, avant de le remercier de la bonne volonté qu'il avait mis pour donner un tournant favorable à cette transaction. Une bonne affaire de conclue qui n'allait constitué que la seule arrivée dans l'effectif de Porthsmouth.
La trève estivale se finit tranquillement et la douceur de l'été fit place à la fraîcheur de l'automne, les feuilles tombent, il pleut, climat qui ne m'était pas étranger. Tout le monde était fin prêt pour cette nouvelle saison, qui, pour les bookmakers, allait voir notre équipe sombrer au fin fond du classement avec une côte absolument phénoménale de deux milles contre un. Nos chances étaient donc réduites à la simple notion de rêve et malgré tout, la bonne ambiance régnait et nous avions confiance en nos chance... jusqu'à quand...?

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