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Tim Burton est Big Fish
Critique de cinémaLe caroussel dorée de Tim Burton nous emméne, une fois encore, dans un monde noirs illuminé de la seule lueur de ses héros. Des sentiers éthérés, vierges de toute trace, se dégagent au long des chemins empruntés.

Aux confins du rêve, là où la réalité devient onirique et où l'irréel devient possible, un “normal”, recherche son père au milieux des enfants de la balle et des monstres sacrés du cirque. Il n'est pas difforme par le corps, mais bien plutôt par le coeur. Dans ce film fantasmagorique, qui resteras surement l'un des meilleurs Burton, l'onirique et le réel se mélangent de telle sorte que le récit en devient un pur fantasme. Créant ainsi une trame entrainant le voyageur cinématographique au travers de sentiers perdus, une ballade où l'en se rencontre au détour d'un arbre ou dérriere le sourir malicieux d'un enfant.
D'un récit digne de Lewiss Carroll, Tim nous livre une autobiographie exhaltée, il raconte ainsi, au travers des pérégrinationjs d'un jeune homme un peu paumé, la quête de ses propres origines. Tour à tour adolescent écorché dans “Edouard aux mains d'argent”, adulte tourmenté dans “Batman”, Tim se transforme ici en enfant extasié, en géant mal-aimé et eb jeune homme défragmenté qui nous emmenne, toujours plus loin, dans son univers où les songes sont trop réels et la réalité nous laisse songeurs. Ainsi, fidèle à son image, il nous pond une oeuvre décalée, un petit bijou de merveilles, qui laisse quand on sort de la salle, juste au bord des lêvres, une fragrance un peu chimérique, un gout de bonbon acidule. On savoure donc ce film, comme un gamin écoutant une histoire de grand-mère, et on en sort émerveillé, les yeux plains de chimères, comme au sortir d'un rêve agréable. Et, évidemment, les gamins que nous sommes en redemande avidement ;)
Proposé par : snakeloup
 
 
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