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Lost in translation
Critique de cinémaAu Japon, un acteur vieillissant rencontre une jeune mariée. Désoeuvrés et perdus, ils partent ensemble à la rencontre d'une tout autre culture. Chemin faisant, une chaste amitié prend forme entre eux...

Pour son deuxième film, la réalisatrice Sofia Coppola a soigné son style. Elle fait à nouveau appel au groupe Air pour la bande-son, lui qui a tant fait pour le succès de son premier long-métrage "Virgin Suicides". Moins inspiré cette fois, le duo lui garantit néanmoins la permanence d'une atmosphère originale, entre mélancolie et gaieté voilée.

Ce ton se retrouve tout au long du film, que ce soit dans le jeu des acteurs, Bill Murray en tête, formidable dans son rôle tout en fêlures, ou dans la réalisation, avec ses filtres roses ou bleus pâles. Décidément Sofia Coppola - est-ce de famille ? - possède déjà un style bien à elle, et un talent certain pour révéler les acteurs.

Nous avons parlé de Bill Murray, évoquons à présent la beauté diaphane de Scarlett Johannson ; à dix-neuf ans à peine, elle crève l'écran, faisant preuve d'une incroyable maturité dans son jeu.

Sans parler beaucoup, elle communique à tous son mal-être profond de jeune femme à peine mariée et déjà délaissée par son époux insignifiant - et on retrouve dans les lunettes aux verres fumés de Giovanni Ribisi la vacuité du personnage que campait Josh Hartnett dans Virgin Suicides. Ces hommes-là brisent l'innocence et la liberté des jeunes filles, laissant sur leur passage une mélancolie mêlée d'un certain sentiment de tragique.

Quel serait alors l'improbable facteur de rédemption ? Impossible d'imaginer autre chose qu'un amour platonique entre l'acteur sur le retour et la jeune mariée en perdition. Non, ce qui les soude et les sauve sera leur errance japonaise, dans un monde qui ne les comprend pas et qu'ils ne comprennent pas. Un monde bien trop éloigné de leurs codes d'Américains sûrs d'eux, opposant le bouclier du cynisme à la monotonie de leur vie.

Voilà ce que Sofia Coppola s'est attachée à décrire, et soyons-lui reconnaissants de savoir prendre son temps pour raconter une histoire, si aérienne soit-elle, si fugace et banale puisse-t-elle paraître, afin de dépeindre avec plus de profondeur qu'on ne le croit la solitude des êtres et leur mélancolie intrinsèque.




Proposé par : zelda
 
 
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