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Les Ours Savent Ecrire par David
NouvelleLe deuxième cadeau de fin d'annèe est l'oeuvre de David, qui nous avait emporté dans un immeuble étrange dans "Le Florealis".

N'hésitez pas à télécharger les nouvelles ICI, afin d'avoir un plus grand confort de lecture mais aussi d'en débattre sur le forum dans la rubrique dédiée.

Bonne lecture. Bonne lecture.

Ce jour-là, le temps était radieux, c’était l’idéal pour cette promenade en forêt. Raymond et Odile s’étaient retrouvés pour y passer quelques heures ensemble. Raymond était amoureux d’elle depuis qu’il la connaissait mais n’avait encore jamais eu le courage de le lui dire. Elle était la femme la plus belle qu’il ait jamais rencontrée ou plus précisement la plus belle parmi celles qu’il connaissait et fréquentait. Raymond était en pleine forme et avait plaisir à respirer le grand air tandis qu’Odile avait l’air encore plus légère qu’à l’habitude. Sa tenue et sa démarche un peu sautillante lui donnaient l’allure d’un personnage de dessin animé.

Si c’était déjà difficile pour Raymond d’exprimer ses sentiments, le fait qu’il s’agisse d’Odile n’arrangeait pas le problème tellement il se sentait inférieur à elle. De plus songeait-il, il n’y avait aucune chance qu’elle lui déclare elle-même qu’elle l’aimait, déjà que jamais une femme ne lui avait dit une telle chose.


Odile et Raymond étaient déjà à l’intérieur de la forêt lorsqu’elle cessa soudain de marcher et regarda Raymond avec un sourire rassurant.

  • J’ai un grand secret à te confier, lui dit-elle. Je suis amoureuse.

Une espèce de lueur éclairait soudain le regard de Raymond.

  • Et de qui ? interrogeait-il d’un ton espiègle.

  • D’un ours !

  • Un ours ? demanda-t-il surpris et déçu à la fois.

  • Oui, répondit-elle enthousiaste, et un vrai, il vit dans cette forêt et je veux que vous fassiez connaissance.

  • Mais, dit-il en riant, tu délires complètement, il n’y a pas d’ours dans notre région sauf dans les zoos….

Son sourire s’effaça aussitôt car un ours brun sortait de derrière les arbres et s’avançait lentement dans sa direction. Il commençait à faire demi-tour lorsqu’Odile reprit la parole :

  • Mais n’aie pas peur il est très gentil, dis-lui bonjour.

  • Bon… bonjour bafouillait Raymond.

  • Bonjour Raymond, répondit très simplement l’ours.

  • Il sait parler ? demandait Raymond encore plus étonné.

  • Mais bien sûr, répondit Odile avec le même sourire que depuis le début. Les ours sont intelligents. Ils parlent, lisent, ecrivent…

  • Les ours savent écrire ?

  • Mais bien sûr, répondit elle.

  • Et alors vous …. Vous êtes… amoureux ?

  • Oui nous allons bientôt nous marier…..

Raymond ne put entendre la suite car une sonnerie bruyante et continue retentissait dans cette forêt et il n’avait pas idée d’où elle venait.


Raymond se réveilla en sursaut et fut avant tout agacé par la sonnerie de son réveil-matin qui semblait encore plus forte qu’à l’habitude. Il tendit son bras pour atteindre le bouton de son réveil et appuya dessus d’un geste ferme. Le silence revenu et en remettant sa tête sur son oreiller il réfléchit, tout en tentant de calmer son émotion, au rêve étrange qu’il venait de faire avec son Odile qui était amoureuse d’un ours. Je dois être très jaloux, pensait-il en essayant d’y trouver une explication.


Complètement remis, il se leva en pensant que la première chose qu’il avait à faire était de téléphoner à Odile. Au moment même où il allait soulever l’appareil, son téléphone se mit a sonner, il prit donc l’appel :

  • Allô.

  • Bonjour. Pourrais-je parler à monsieur Raymond ?

  • C’est moi-même. Qui est à l’appareil ?

  • Je vous appelle du commissariat de Maisons-Alfort où le commissaire Grosset vous attend dans les plus brefs délais, c’est urgent.

  • Mais c’est à quel sujet ? demandait Raymond inquiet.

Il ne reçut pas de reponse car on avait déjà raccroché à l’autre bout du fil.


Une demi-heure plus tard, Raymond entrait au commissariat où il fut conduit immédiatement au bureau de Grosset. Ce dernier était assis derrière son bureau silencieux tout en fumant une cigarette. De plus en plus intrigué, Raymond prit place en face de lui. Apres avoir fixé Raymond silencieusement pendant quelques longues secondes il éteignit sa cigarette, se leva et tout en marchant dans la pièce rompit le silence.

  • Monsieur Raymond, dit-il d’un ton ferme tout en le regardant, connaissez-vous mademoiselle Odile ?

  • Bien sûr, lui répondit Raymond, je la connais très bien. Mais… il ne lui est rien arrivé j’espère ?

  • Elle est morte !

  • Quoi ?

  • Oui, morte. Son cadavre a été trouvé dans la forêt à côté de celui d’un ours. Il s’agit en toute évidence d’un double assassinat.

  • Dans la forêt ? Un ours ? hurlait Raymond complètement suffoqué, mais c’est impossible, ça !

  • Vous m’avez l’air bien étonné. Pourtant des témoins vous ont vu avec eux dans cette forêt…

  • Mais non ! Tout ça n’était qu’un rêve et en plus dans le rêve je ne les ai que rencontré mais pas tué…

  • Donc vous ne niez pas avoir été avec eux dans la forêt.

  • Mais non ! Mais si ! enfin je n’y ai jamais été, dans cette forêt, répondit-il de plus en plus terrorisé.

  • Vous n’avez jamais été dans cette forêt mais vous reconnaissez que vous y étiez avec eux….

  • Mais puisque je vous dit que cette rencontre dans la forêt je l’ai rêvée !

Le commissaire se rassit et redevint silencieux pendant quelques secondes.

  • Je ne sais pas si vous en êtes conscient, poursuivit-il enfin, mais votre alibi de rêve est bien loin d’être un alibi de rêve…

  • Mais je l’ai rêvé.

  • Eh bien vous n’avez pas fini de rêver monsieur Raymond, car je sens que vous n’aurez que ça à faire durant les vingt années à venir d’autant plus que je suis en mesure de prouver très facilement que vous êtes l’assassin.

  • Comment ça ?

  • Votre manteau est fait avec la peau de l’ours que vous avez froidement abattu !

  • Mon manteau ? repondit Raymond de plus en plus interloqué.

Mais en baissant ses yeux, il dut constater qu’il portait en effet un manteau de fourrure. Ce manteau il ne l’avait jamais vu de sa vie et il n’avait pas la moindre idée de ce qu’il faisait sur lui. Il s’apprêtait à le dire au commissaire mais une voix féminine venue de nulle part prit le dessus.


  • Raymond, debout, réveille-toi tu vas arriver en retard à l’école.


Lorsqu’il ouvrit les yeux, le petit Raymond était sous un etat de choc en apercevant sa mère.

  • Que t’arrive-t-il mon nounours ? lui demanda-t-elle.

  • J’ai fait un rêve très bizarre, maman. J’ai rêvé d’avoir rêvé, c’est-à-dire que dans mon rêve je me réveillais d’un autre rêve. Dans les deux rêves j’etais déjà adulte, ça se passait dans le futur et tu n’étais plus là mais j’étais amoureux et puis a la fin j’étais accusé d’un meurtre que je n’avais pas commis.

  • Je n’ai pas tout compris, lui répondit-elle en souriant, mais viens je t’ai préparé ton petit déjeuner.

En se levant, Raymond serra sa mère très fort dans ses bras.

  • Dans mes rêves tu n’es plus là mais heureusement je t’ai dans la réalité.

  • Je crois que tu te trompes mon ourson, en fait c’est le contraire dit-elle en riant. Là tu rêves de moi mais je ne suis plus dans la réalité depuis fort longtemps.


Raymond se réveilla en sursaut. Il était affalé sur le canapé de son salon où il s’était endormi sans s’en rendre compte. Ce triple rêve l’avait mis de très mauvaise humeur. Il en avait du mal à se concentrer mais il essayait de tout récapituler. Jalousie vis-à-vis d’Odile pour cette histoire d’ours ? Cette accusation de meurtre ne signifiait-t-elle pas le sentiment d’être la victime d’une injustice ? Ou alors d’une certaine culpablité ? Mais vis-à-vis de quoi ? Et sa mère qui entre dans cette histoire ? Depuis sa mort douze ans plus tôt, il ne s’était pas souvenu d’avoir rêvé d’elle. Et quel était donc son rôle dans cette histoire ? Et pourquoi était-elle devenue aussi cynique ? Mais en réfléchissant à tout ca, il se rassurait tout de même du fait qu’Odile était encore bien vivante et aussi de ne pas avoir à être trainé en justice pour ce double assassinat mais…. Mais soudain il se souvint qu’il était convoqué au palais de justice pour 10 heures à cause d’un excès de vitesse et qu’il était déjà 10 heures 10. Il se demandait si cela valait encore la peine qu’il y aille lorsqu’on sonna a la porte. A sa grande surprise, en ouvrant la porte, Raymond faisait entrer un juge en costume suivi de son greffier.

  • C’est à quel sujet ? demanda Raymond abasourdi tandis que les deux hommes s’installaient dans son salon comme s’ils étaient chez eux.

  • Vous êtiez convoqué à 10 heures au palais de justice, lui répondit très sévèrement le juge, et vous n’êtes pas venu. Cela cache quelque chose !

  • Quoi ? demanda Raymond a la fois surpris et un peu amusé. Je ne suis pas venu parce que je viens a peine de me réveiller. Je suis navré pour ce retard mais….

  • Ne me racontez pas d’histoires criait le juge, je n’ai encore jamais vu un conducteur accusé d’excès de vitesse arriver en retard !

Raymond sourrit car il avait compris, c’était encore un rêve. Pour s’en assurer il essaya d’ouvrir ses yeux encore plus grand qu’ils ne l’étaient déjà.


Raymond se réveillait dans son lit complètement ivre et étourdi par tous ces rêves. Il avait déjà du mal à se souvenir de tout mais surtout il n’était déjà plus tout à fait sûr de savoir s’il était vraiment réveillé ou si en fait il enchaînait son cinquième rêve consécutif. Il eut un mal fou à se lever et quand ce fut fait, il avait l’impression de marcher en zigzag. Cette histoire commençait à le rendre fou. Dans un sursaut de lucidité il decida d’aller consulter un spécialiste avant qu’il ne soit trop tard.


Quelques moments plus tard, il était dans la salle d’attente d’un psychiatre.

  • Avez-vous rendez-vous avec le docteur Loufstein ? demandait la secrétaire.

  • N… non bégayait Raymond mais c’est t.. très…

  • Mais faites donc entrer, interrompit chaleureusement une voix venue de l’intérieur du cabinet du psychiatre.

Raymond s’installa donc dans une pièce assez petite. En face de lui était assis le docteur Loufstein, un homme relativement jeune, blond avec des lunettes qui semblait à la fois sympathique et dynamique.

  • Alors, racontez-moi donc ce qui vous amène ici monsieur… monsieur ?

  • Je m’apelle Raymond.

Il lui fallut une minute ou deux pour rassembler ses idées mais la présence de ce docteur le rassurant, il lui raconta toute l’histoire de ses rêves qui se succédaient sans en oublier les moindres details.

Apres avoir écouté attentivement son patient, le medecin resta muet quelques instants puis prit la parole.

  • En fait, votre histoire est très simple. Vous avez emboîté quelques rêves. A qui cela n’est pas arrivé au moins une fois dans sa vie de rêver d’avoir rêvé ? Seulement voilà, en général on ne fait que deux rêves a la fois, on rêve de rêver et on croit se réveiller mais c’est la suite du rêve et au réveil suivant on se réveille pour de bon. Mais il vous est arrivé une chose extrêmement rare chez les êtres humains, votre second réveil n’était pas réel non plus et vous avez entamé un troisieme rêve. Ainsi vous êtes entré dans ce que l’on appelle un rêve enchaîné !

  • un rêve enchaîné ?

  • Oui monsieur et désormais chaque réveil sera le début d’un autre rêve.

  • Et jusqu'à quand ? demanda Raymond qui sentait en lui une grande pression monter.

  • Jusqu'à la fin de votre vie, répondit le psychiatre d’un ton tranchant. Ce troisieme rêve était très dangereux et on y arrive que très rarement et à partir du quatrieme, c’est définitif, on ne peut plus se réveiller. Vous ne cesserez plus de rêver désormais ; cela a ses avantages, vous appartenez desormais à un monde plus ouvert mais ça a aussi ses défauts comme par exemple le fait que chaque histoire que vous vivrez sera courte et vite remplacée par une autre.

Pris de désespoir, Raymond resta muet quelques minutes. Mais lentement il se ressaisit et d’une voix très calme il s’adressa au medecin :

  • Docteur, avec tout le respect que je vous dois, je ne crois pas un mot de ce que vous dites.

  • Tiens donc, répondit-il avec le sourire. Expliquez-moi ça.

  • Votre théorie est invraisemblable. Pour qu’elle soit réelle, il faudrait que nous nous situions dans un monde réel. Or si c’est le cas eh bien je ne rêve plus et la dernière fois où j’ai cru me réveiller était la bonne. Par contre si nous sommes a l’intérieur de mon rêve, notre situation n’est pas réelle et votre théorie de rêves enchaînés n’est pas censée l’être non plus.

  • J’avoue, lui répondit le psychiatre, que vous n’êtes pas denué d’une certaine logique mais vous avez oublié tout de même un petit detail.

  • Lequel ?

  • Le détail que vous avez oublié c’est que j’ai toujours raison même quand on rêve de moi. Par exemple si je vous dis que je peux me transformer en ours, vous me croirez ?

  • Non, répondit Raymond en souriant.

Mais son sourire se transforma très vite en grimace lorsqu’il aperçut à la place du docteur Loufstein l’ours brun qu’il avait déjà rencontré dans son premier rêve. L’ours riait de toutes ses forces tandis que Raymond se levait d’un bond et se repliait vers la sortie du cabinet tout en transpirant.


  • Raymond ! Raymond réveille-toi donc ! Raymond !, criait Odile.

Apres avoir reçu un petite gifle d’Odile, Raymond ouvrait l’oeil.

  • Ah, enfin, dit-elle. Nous avions rendez-vous cet après-midi, te souviens-tu ? Ne te voyant pas arriver je me suis inquiétée, j’ai téléphoné puis je suis entrée chez toi grâce a la gardienne.

  • Rendez-vous ? Demanda-t-il d’une voix faible…

  • Mais oui, voyons. Tu ne te sens pas bien ? demanda-t-elle inquiète en posant la paume de sa main sur le front de Raymond…

  • Je.. fais… suis dans un rêve enchaîné lâchait-il de manière de moins en moins claire.

  • Mais de quoi parles-tu ? s’écria-t-elle inquiète, nous devions aller à la forêt.

  • Oui… tu vas te marier avec …. avec un ours, je le connais déjà.

  • Quoi ??? mais tu délires complètement, il n’y a pas d’ours dans notre région sauf dans les zoos…. attends, je vais te preparer un café bien fort.


Cinq minutes plus tard ils étaient assis face à face autour de la table du salon, chacun buvant silencieusement son café. Raymond vêtu de son pyjama était pâle et mal rasé mais la finesse des trais de son visage dévoilait tout de même son charme.

Odile lui sourit calmement et finalement rompit le silence.

  • Ça va mieux ?

Raymond répondit par l’affirmative d’un signe de la tête.

  • Tu sais, dit-elle alors que la couleur de son visage commençait un peu a tourner sur le rouge, c’est peut-être mieux que nous ne soyons pas sortis parce que l’intimité de ton appartement me sera plus utile ; j’ai un grand secret à te confier. Je suis amoureuse.

  • Et de qui ? interrogea-t-il gravement.

  • De toi, Raymond, répondit-elle alors que l’émotion cassait un peu sa voix. Je t’aime, tu es tout pour moi et je n’ai jamais aimé quelqu’un d’autre que toi.

Le visage de Raymond retrouvait d’un coup ses couleurs et son regard s’éclairait enfin. Il avait l’impression de vivre le plus grand moment de sa vie. Il se disait qu’il etait en train de réaliser son rêve… mais soudain le mot rêve lui fit rebondir sur cette litanie de rêves et il éclata de rire. Odile ouvrait des grands yeux face au fou rire qu’avait déclenché sa courageuse déclaration.

  • Eh oui, dit-il en se levant tout en riant de bon cœur, encore un rêve, je vais te dire que je t’aime aussi et au moment où je m’approcherai de toi pour t’embrasser je me réveillerai en sursaut et commencerai je ne sais quelle autre histoire absurde.

  • Mais, dit-elle choquée, je n’ai rien dit d’absurde…

  • Seulement voilà, poursuivait-il sans tenir compte de ce qu’elle venait de dire, je ne peux plus suivre ce calvaire car je sais que tout cela n’est pas réel mais virtuel et que dans la réalité je n’ai pas tous ces « je t’aime » mais d’autres reçoivent ces honneurs de ta part à ma place.

Odile éclata en sanglots, se leva et se dirigea vers la porte.

  • Oui tu peux partir, cria-t-il, de toute façon nous nous retrouverons d’ici deux ou trois rêves dit-il en éclatant à nouveau de rire.

  • Je n’ai jamais été humiliée de la sorte cria-t-elle tout en sortant et en claquant la porte.


Une fois seul, Raymond prit place sur son divan tout en retrouvant son calme. Encore un rêve bizarre, se dit-il, je n’ai plus qu’à attendre mon réveil pour enchaîner le suivant.


Il attendit et attendit avec patience mais cette fois il ne se reveillait pas car cette derniere scène il ne l’avait pas rêvée et il avait bel et bien été réveillé par Odile. Il ne revit plus cette dernière d’ailleurs dont il ne reussit jamais à retrouver la trace.


Mais au moins, pour la première fois de sa vie, une femme lui avait dit « je t’aime ». Il ne restait plus qu’à espérer que si par le hasard du destin cette situation se reproduisait un jour, il en serait plus a la hauteur et saurait mieux réagir.


Proposé par : David
 
 
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