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Le Florealis d'après David
NouvelleChaque quinzaine vous aurez la possibilité de lire une nouvelle inédite. Voici donc notre troisième publication; aujourd'hui Le Florealis d'après David. Vous pouvez également télécharger cette nouvelle (rubrique téléchargement) afin d'avoir un plus grand confort de lecture mais aussi en débattre sur le forum dans la rubrique dédiée.

Le Florealis


A 14 heure 40, Raymond qui sortait de la bouche de métro de la station Porte de Charenton, mit machinalement sa main dans sa poche pour en sortir une petite feuille de papier sur laquelle était écrit rendez-vous avec Monsieur Bernard à 15 heures au 277 rue de Charenton 2ème étage première porte a droite. Raymond était au chômage depuis 4 mois déjà et les propositions tombaient au compte-gouttes mais cette fois-ci ce rendez-vous était en quelque sorte la chance de sa vie car jamais depuis qu’il avait cessé de travailler, il ne s’était senti aussi près du but. Ce qui le tentait le plus dans cette proposition, c’était qu’on ne cherchait pas forcément une personne qualifiée ou expérimentée professionnellement mais plutôt un gars répondant aux critères de « motivation », « courage » ou « d'engagement » et cela lui convenait bien d’autant plus qu’il n’avait rien d’autre a faire dans sa vie que de travailler.


Il était déjà 14 heures 46 et notre ami continuait sa marche, il était déjà dans la rue de Charenton au niveau du magasin de voitures Japonaises Ponda. En fait, se disait-il, un des avantages de ce boulot était aussi sa distance relativement courte avec son domicile de Maisons-Alfort, il ne manquait plus évidemment qu’une chose, qu’il y soit accepté. Raymond était volontairement parti trop tôt de chez lui d’une part par impatience et d’autre part pour s’assurer le contrôle sur l’itinéraire. Ainsi à 14 heures 50 il se trouvait déjà en face de l’immeuble où il avait rendez-vous. Il s’agissait d’une espèce de tour en marbre de 13 étages qui pouvait donner l’impression que l'on avait glissé une maison du quartier New-Yorkais de Manhattan au milieu du 12ème arrondissement de Paris. Cependant les architectes avaient tout fait pour rassurer le passant intrigué, car un bac de galets dans la petite cour d’entrée rendait l’endroit plus humain. De plus en dessous du chiffre 277 était inscrit très gracieusement le Florealis.


Avec ses 10 minutes d’avance, il se demandait s’il ferait mieux de continuer de tourner dans le quartier en attendant son entretien ou devrait-il carrément arriver avant l’heure fixée. Finalement il opta pour la deuxième solution sans vraiment savoir pourquoi. Une fois à l’intérieur de l’immeuble il appela l’ascenseur tout en vérifiant une fois de plus sur sa note qu’il s’agissait bien du deuxième étage. L’ascenseur se faisant attendre il hésita à monter les étages à pied, ce qui serait un bon exercice et une bonne occasion de faire passer les quelques minutes d’avance mais avant même qu‘il ne se décida les portes de l’ascenseur s’ouvrirent automatiquement.


Une fois à l’intérieur, au moment où il devait naturellement appuyer sur le bouton il eut une hésitation d’une seconde comme un blocage ou comme cette sensation qu’il faisait peut-être fausse route et qu’en fait le travail proposé était effrayant ou qu’il n’en était pas à la hauteur. Finalement son doigt pressa inconsciemment et sans trop d’enthousiasme le bouton numéro 2. Lorsque l’ascenseur démarra ses hésitations laissèrent place à sa curiosité tandis que machinalement ses yeux étaient fixés sur la partie supérieure aux portes où le voyant lumineux éclairait le chiffre 1 pour indiquer qu’il passait à ce moment-là le premier étage. Puis vint le tour du chiffre 2, Raymond s’apprêtait alors à sortir mais fut dans un premier temps surpris que l’ascenseur ne freinait pas et fut encore plus étonné dans un deuxième temps à l’allumage du chiffre 3. « Me suis-je trompé d’étage ? » se demandait-il en regardant sur les boutons mais il dut constater que ce n’était pas le genre d’ascenseurs où les boutons d’appel s’allumaient. Passé le 4ème étage, l’ascenseur freinait enfin et une fois le chiffre 5 allumé les portes s’ouvraient. Raymond appuya avec beaucoup plus de détermination et d’attention que la fois précédente sur le bouton 2 et automatiquement les portes se refermèrent.


Mais il fut surpris une fois de plus lorsque la machine partait à nouveau vers le haut. C’est lorsque le voyant indiqua qu’on passait le 6ème étage qu’il eut l’idée de descendre au prochain arrêt et de rejoindre le deuxième étage par la cage d’escalier. L’ascenseur s’arrêta au 7ème et Raymond sortit donc de cet ascenseur qui était visiblement détraqué. Ce n’est que lorsque les portes se refermèrent derrière lui qu’il fit une constatation incroyable : la sortie de l’ascenseur ne l’avait pas mené à un couloir mais directement à un appartement. De toute évidence cet endroit n’avait pas été fréquenté depuis de longs mois à en croire le froid, la poussière et le désordre qui y régnaient. Il eut au début un réel sentiment d’angoisse en observant des énormes piles d’objets déposées au hasard sur le sol. Mais très vite la curiosité prit la place de l’angoisse lorsqu’il remarqua qu’on y avait laissé beaucoup de disques et de livres. En levant le livre qui était au-dessus son regard tomba par hasard sur le cadran de sa montre : il était 15 heures pile! Pris de panique il lâcha le livre et se précipita en direction de l’ascenseur qui lui rouvrit immédiatement ses portes.


Pour la troisième fois, il appuya sur le bouton 2 et cette fois-ci il partait bien vers le bas. La descente ne dura qu’un étage car cette fois c’est au 6ème que ce maudit véhicule décidait de s’arrêter et d’ouvrir ses portes. A l’inverse de sa précédente étape, il eut le soulagement de constater que c’était bien un étage ordinaire avec un couloir et des portes et il décida de sortir pour rejoindre l’escalier. L’éclairage fournit par la minuterie de l’étage était tellement faible qu’il ne pouvait pas voir grand chose hormis que la porte la plus proche à gauche était entrouverte. Dans le but de demander où se trouvait la cage d’escalier, il appuya sur la sonnette placée à côté de cette porte et une douce voix féminine lui répondit de l’intérieur « entrez c’est ouvert ».


Raymond se retrouvait dans un salon d’appartement plutôt moderne, agréable et bien rangé et avait en face de lui une jeune femme dont la beauté et l’habillement très attirant le frappa.

« - Bonjour madame commençait-il ….

  • Tu peux m’appeler Jeanne lui sourit-elle.

  • Enchanté je m’appelle Raymond et j’ai rendez-vous au deuxième étage mais l’ascenseur…

  • Ah oui je vois l’interrompit Jeanne, tu as rendez-vous avec monsieur Bernard mais l’ascenseur délire complètement ces derniers temps. Et bien il suffit tout simplement d’utiliser la cage d’escalier qui se trouve à la droite de l’ascenseur.

  • Merci infiniment répondit-il soulagé en commençant à se replier.

  • Mais Raymond, tu ne vas pas aller à ton rendez vous dans cet état ! Tu devrais d’abord te remettre de tes émotions. Assieds-toi, le temps que je te prépare un petit rafraîchissement.

Tandis que dans une démarche très sensuelle, son hôtesse s’en allait dans la direction de la cuisine, Raymond prit donc place sur le canapé. Il avait déjà 5 minutes de retard à son rendez-vous mais sa rencontre avec Jeanne lui avait bien remonté le moral. « Ce rendez-vous-là au moins je ne l’ai pas manqué » se dit-il en souriant « peut-être que le destin et ce fichu ascenseur m’ont amenés a la bonne adresse ». A son retour, Jeanne prit place juste à coté de lui en plaçant deux verres sur la table. En se trouvant à quelques centimètres d’elle a peine, il fit une drôle de constatation, Jeanne avait l’air en fait beaucoup moins jeune qu’il lui avait semblé au début, elle avait même l’air d’être son aînée d’au moins 10 ans. Mais d’un autre côté il semblait si bien parti qu’il n’allait pas abandonner, d’autant plus qu’il ne s’était quand même pas trompé concernant la sensualité.

  • « Vous êtes du coin ? » vouvoyait soudainement Jeanne.

  • Oui répondit Raymond j’habite en banlieue proche.

  • C’est bien dit Jean, on pourrait se voir plus souvent alors.

  • Mais bien sûr Jean….

JEAN ?? Raymond ouvrit de grands yeux et remarqua qu’en fait depuis le début il avait affaire à un homme. « Comment ai-je pu confondre ? » s’interrogeait-il dans la panique. Il se leva d’un bond et fuit à l’extérieur de l’appartement où l’ascenseur était ouvert par hasard. Une fois à l’intérieur, d’un coup violent il frappa sur le bouton 2 et les portes se refermèrent sur-le-champ avec la même violence.


« Mince j’ai encore oublié de prendre l’escalier ! » hurla-t-il tandis que l’ascenseur avait déjà repris sa course vers le bas, alors que sa montre marquait déjà 15 heure 10 soit 10 minutes de retard. Au 5ème étage, l’arrêt fut brusque, les portes s’ouvrirent mais avant même qu’il eut le temps de bouger elles se refermèrent aussi brusquement et l’ascenseur redémarrait tout seul cette fois. Au 4ème étage, même stratagème avec les portes et redémarrage avec cette fois un arrêt à un étage inconnu le 3ème et demi étage ! Ayant là aussi l’impossibilité de sortir, et la machine fantôme continuant sa route, il frappa dans un geste de désespoir sur le bouton arrêt mais le coup était si fort que le bouton s’enfonçait et l’ascenseur au lieu de s’arrêter accélérait sans s’arrêter aux étages cette fois. Passé le 1er étage, Raymond se dit qu’au fond son retour au rez-de-chaussée était encore la meilleure des choses mais, une fois de plus à sa grande surprise, il n’y eut pas d’arrêt au niveau 0 et il continuait sa route dans la direction des sous-sols. Il n’y en avait que 2 donc il savait bien qu’il ne descendrait pas plus bas que le niveau –2. Hélas, comme dans un cauchemar, l’ascenseur ne s’arrêta pas au niveau –2 mais continua sa route accélérée vers le bas et s’afficha sur le cadran un étage qui n’y figurait pourtant pas avant le niveau –3 et enfin acheva sa course lorsque les portes s’ouvrirent.


Apres 5 secondes d’hésitation et s’étant assuré que les portes n’allaient pas se refermer sur lui, il sortit et se retrouvait dans un immense hall entouré d’une centaine d’hommes plutôt ivres.

  • Eh bien mon brave lui dit l’un d’entre eux, joignez-vous à nous, prenez donc un verre, il y a un bar tout au fond, c’est gratuit.

  • Je voudrais bien répondit-il mais je suis déjà en retard à mon…

Mais il devint muet lorsqu’en regardant sa montre il découvrit qu’il était déjà 15 heure 38 ! Comment sa dernière péripétie dans l’ascenseur avait-elle pu durer presque ½ heure alors qu’il lui avait semblé qu’à peine quelques secondes s’étaient écoulées ? Peut-être que toute cette histoire n’était qu’un mauvais rêve ? Pour s’en assurer il se pinça très violemment et se fit tellement mal qu’il dut se résigner au fait que toute cette histoire était bien réelle.


Raymond se dit qu’avec un tel retard, il n’était plus à 5 minutes près et se dirigea vers le bar tout en remarquant que les gars présents étaient de plus en plus saouls. Apres s’être fait servir un punch il se dirigea lentement le verre a la main dans la direction de l’ascenseur et retrouva par hasard à mi-chemin son interlocuteur.

  • Je m’excuse pour tout à l’heure et je vous remercie pour votre suggestion. Voyez-vous j’avais rendez-vous tout a l’heure avec…

  • Oui je sais lui répondit l’homme d’un ton calme, toutes les personnes présentes ici avaient rendez-vous avec monsieur Bernard a 15 heures et nous sommes tous tombés dans le piège de l’ascenseur.

En entendant ça, Raymond fit tomber son verre et fit une énorme tache sur sa chemise et sur sa veste. Après être resté figé pendant presque une minute, il bondit dans la direction de l’ascenseur mais au dernier moment, il se souvint qu’il cherchait en fait les escaliers mais après un coup d’œil il nota qu’il n’y avait pas de cage d’escalier ni à gauche ni à droite de l’appareil.

  • Dites, demanda-t-il à la personne qui se trouvait juste derrière lui, savez-vous où sont les escaliers ?

  • Il n’y en a pas lui répondit la personne en éclatant de rire, l’escalier descend jusqu’au 2ème sous-sol et là nous sommes au 3ème sous-sol.

Au même moment, les portes de l’ascenseur s’ouvraient et un type qui avait l’air complètement perdu en sortait. Raymond fit un saut a l’intérieur et ne sachant plus que faire, il appuya au hasard sur le bouton du 13ème et dernier étage. Les portes se refermaient il était déjà 16 heures et 3 minutes.


Cette fois-ci l’ascenseur avait l’air de fonctionner de la façon la plus ordinaire du monde montant dans sa cadence habituelle les étages un à un sans se tromper de destination. En regardant les numéros d’étages s’afficher l’un après l’autre, notre ami réalisait qu’il n’avait jamais été de sa vie à un dernier étage et que depuis sa plus tendre enfance, il se demandait à quoi pouvaient ressembler les derniers étages. Arrivé au 13ème, l’ascenseur s’arrêta et comme d’habitude ouvrit ses portes. Il sortit et se trouvait cette fois ci en plein air sur le toit de l’immeuble. Un toit très bien aménagé avec meubles et plantes vertes. Devant lui se trouvait une famille composée de 4 personnes, le père, la mère, la fille et le fils qui étaient étonnamment beaux et souriants. Ils étaient tous les 4 vêtus de maillots de bain et avaient l’air heureux.

  • Je m’excuse pour cette intrusion dit-il à la mère de famille mais figurez-vous qu’il m’est arrivé une drôle d’histoire en entrant dans votre immeuble. J’entrais dans l’ascenseur et… et….

Il dut constater que ni son interlocutrice, ni les membres de sa famille ne le voyaient et l’entendaient, comme s’il n’était pas là ou plutôt comme s’ils étaient au même endroit tout en étant à deux endroits très différents et très lointains. Désespéré, il marcha au hasard devant lui lorsqu’il s’arrêta net : il était arrivé a l’extrémité du toit et un pas de plus et c’était le vide. Il resta immobile tandis que ses pensées se vidaient. Il fixait du regard le bac de galets situé tout en bas dans la cour d’entrée lorsqu’une idée lui vint à l’esprit. « Je n’ai pas réussi à m’en sortir avec l’ascenseur et je n’ai pas trouvé non plus les escaliers mais si je sautais dans le vide, ca réglerait bien mon problème » pensait-il mais il ne put réfléchir plus longtemps car à ce moment- là une très forte fatigue l’envahit. 5 secondes plus tard il perdait connaissance.



A 17 heures précises, Raymond revenait à lui alors qu’il était seul debout face à la porte d’entrée de son domicile Maisonnais. Il n’avait pas la moindre idée de ce qui avait pu se passer depuis l’épisode du toit et se demandait bien comment avait il pu rentrer chez lui. Il commençait même a douter de l’authenticité de l’histoire qu’il venait pourtant de vivre mais en se baissant pour ramasser la pile de courrier déposée quelques minutes plus tôt par sa gardienne sur son paillasson, il aperçut la grosse tache de punch sur sa chemise et sa veste due à son aventure du 3ème sous-sol du Florealis ce qui annula ses doutes.


Une fois à l’intérieur de son petit appartement il déposa sur la table du salon sa pile de courrier tout en regardant ce qu’elle contenait. Il y avait tout d’abord son journal du soir Le Pigaro, sa note mensuelle de téléphone et une enveloppe non postée où il était écrit A l’attention de Monsieur Raymond. Intrigué, il retourna l’enveloppe pour en découvrir au dos l’inscription suivante : De la part de monsieur Bernard. Raymond d’un geste brusque déchira l’enveloppe et en sortit une lettre qu’il lut immédiatement :


« Cher monsieur,


    J’ai le regret de vous annoncer que nous venons de prendre la décision de ne pas vous engager dans notre entreprise. Ayant moi-même déréglé l’ascenseur de l’immeuble qu’occupent nos bureaux, je ne tiendrai évidement pas compte de votre absence à notre rendez-vous de 15 heures cet après- midi vu qu’il n’y avait plus accès au deuxieme étage. Ou plutot si : l’ascenseur était réglé de telle sorte que seules les personnes appuyant sur le bouton 2 de manière sûre et déterminée pouvaient y accéder. Vous avez hélas, à votre arrivée, appuyé dessus de manière incertaine et après quelques hésitations, cela vous a rendu inapte à accéder au 2eme étage à partir de ce moment-là. Notre but n’était évidemment pas de vous ridiculiser ou de vous faire souffrir mais de nous assurer de votre motivation chose que nous exigeons par avance et vous n’en avez pas fait preuve hélas.

    De plus, ne sachant pas que notre ascenseur ne peut plus arriver à notre étage, vous auriez pu essayer de persévérer et surtout de faire un peu plus preuve de patience. Au lieu de cela, la seule chose que vous aviez en tête était de nous rejoindre par les escaliers ou carrément en vous jettant du toit et par conséquent fuir cet ascenseur qui pourtant ne vous avait rien fait de mal hormis ses erreurs sur les étages. Nous cherchons des employés courageux, et il ne me semble pas que vous l’êtes.

    Et enfin, notre troisième et dernier critère était l’engagement mais j’ai pu constater là aussi que le travail n’est pas la chose qui compte le plus pour vous, mon fidèle associé androgyne Jean-Jeanne pourra l’attester et il n’ en est pas le seul, mes braves collègues du 3eme sous-sol par exemple en sont témoins eux aussi.

    Sur ces mots, il ne me reste plus qu’a vous souhaiter d’aboutir le plus vite possible dans vos recherches d’emploi.

    Cordialement,

    Monsieur Bernard »

Lentement, Raymond posa la lettre sur la table et ouvrit automatiquement Le Pigaro à la page des offres d’emplois. Il était suffisamment lucide pour ne pas rêver d’une annonce où le rendez-vous serait fixé au rez-de-chaussée d’un immeuble.




Le 09/11/03

Proposé par : Administrateur
 
 
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